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Dans cette partie du site www.thydelor.eu je vais essayer de traiter un des points capitaux en photographie et pourtant, certainement, le point le moins connu ou du moins le moins respecté par les photographes amateurs... La vérification du matériel !...

Si on doit se baser sur l'affirmation de Ansel Adams qui disait que « l'accessoire principal permettant de créer une bonne photographie se situe à quelques centimètres derrière le viseur » alors cette page n'aurait aucune raison d'être, mais, si on part du principe que cet accessoire existe (ou du moins s'il est en cours de maturation), l'analyse de ce sujet devient pri-mor-dial !... Demandez à un anesthésiste de vous "endormir" sans avoir vérifié son matériel de réanimation (!!!), demandez à un pilote d'avion de décoller sans avoir vérifié que son appareil fonctionne (!!!), demandez à un photographe professionnel de partir en mission de shooting sans avoir vérifié son matériel (!!!) Et bien, nous autres, pauvres amateurs, ne devrions pas en faire autrement !...

Bien sûr, quand je dis vérifier son matériel je ne dis pas qu'il faille se lancer dans l'entretien mécanique ou électronique de son matériel (!!!), mais j'englobe tout le reste, depuis la connaissance de son matériel jusqu'à la check list finale avant shooting...

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ATTENTION : L'ENSEMBLE DES TEXTES ET DES IMAGES EST PROTÉGÉ PAR UN COPYRIGHT DE THIERRY DELORRAINE POUR LE SITE www.thydelor.eu

Vérification du matériel :
la poussière sur le capteur
Connaître son matériel :
les capacités ISO
Vérification du matériel :
l'efficacité de l'autofocus
Connaître son matériel :
la création de bruit
Vérification du matériel :
les fonctions "invisibles"
Connaître son matériel :
l'ouverture optimale du diaphragme
Vérification du matériel :
les aberrations chromatiques
Connaître son matériel :
le vignetage
Vérification du matériel :
les attaques incidieuses


CONNAÎTRE SON MATÉRIEL : LE FONCTIONNEMENT DU BOÎTIER

Il est loin le temps de la camera obscura (chambre noire)... les boîtiers n'ont pas cessés de se perfectionner et c'est de plus en plus vrai depuis que l'électronique s'est emparée de la gestion de nos boîtiers photographiques : nombreux modes d'exposition, calcul d'exposition, corrections d'exposition et je ne parle pas de tout ce qui est apparu depuis l'avènement du numérique (histogramme, etc...).

Tout cela est bien joli mais à quoi servirait un boîtier sachant tout faire s'il se retrouvait entre les mains d'un photographe qui ne saurait pas s'en servir ? À peu près autant qu'un robot de microchirurgie qui se retrouverait entre les mains d'un charcutier ! (Attention : je ne dis pas que la profession de charcutier n'est pas noble, au contraire (!), je dis simplement que je ne vois pas à quoi lui servirait de savoir utiliser un robot de micro chirurgie !).

Dans l'immense majorité des cas, a-t-on à peine fait l'acquisition de son nouveau boîtier, qu'on charge la batterie et qu'on "part sur le terrain" pour essayer la bête !... Oui, et le mode d'emploi alors ? Croyez-vous que les fabricants dépensent des millions d'euros pour faire écrire, traduire et imprimer des modes d'emploi simplement pour le plaisir ?

Un mode d'emploi devrait s'étudier au minimum 3 fois, avec une piqûre de rappel de temps en temps. Oh, je ne vous jette pas la pierre... moi même je faisais comme vous, seulement voilà, ma folie de la collection m'a fait prendre conscience qu'au delà de 3 boîtiers, on ne savait plus en utiliser un seul convenablement !!! Donc je me suis mis à l'étude systématique et répétitive de mes modes d'emploi et c'est en y trouvant mon compte que je me permets de vous inciter à en faire autant !... Il arrivera toujours une situation où vous aurez un besoin impératif mais que vous serez "coincé" puisque vous ne vous souviendrez plus de la façon d'utiliser la fonction sur votre boîtier (ou même la retrouver)... Il est des gens qui ne quittent jamais le mode d'emploi de leur matériel, même sur le terrain, ce peut être une bonne idée mais sans connaissance approfondie de son matériel, le temps perdu à retrouver l'information dans le mode d'emploi vous fera certainement rater votre shooting !...

Et n'allez pas me dire ce que j'entends très (trop) souvent : quand on connaît un appareil, on les connaît tous, quand on sait photographier, on le fait avec n'importe quoi ! Certes, tout cela est vrai mais uniquement pour le b-a-ba... dès lors qu'on doit faire appel à des fonctions "fouillées" ce ne sera plus du tout la même chanson ! Croyez-moi !

Maintenant que vous connaissez bien le mode d'emploi de votre boîtier, il faudra penser à tester toutes ses fonctions avant de "partir" en shooting... À quoi servirait un boîtier super performant entre les mains d'un super technicien si l'outil est hors d'usage ?

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VÉRIFICATION DU MATÉRIEL : LA POUSSIÈRE SUR LE CAPTEUR

Les problèmes de poussière dans les boîtiers à objectifs interchangeables (ou non) ne datent pas d'hier ! En argentique aussi ce problème existait, mais puisque le support photographique (le film) n'était pas statique (au pire il défilait, au mieux, en grand format, il était remplacé à chaque nouveau cliché), on ne risquait pas l'accumulation de grains de poussières et surtout, on ne risquait pas de "tuer" toutes les vues du film !!! En plus, l'électricité statique ne se trouvait pas sur le côté gélatiné du film mais uniquement sur le support plastique (au dos du film) donc la poussière, même présente, ne gâchait pas l'image et partait au lavage (développement) !!!

Depuis le numérique, le lieu de concentration de l'électricité statique se trouve être... le capteur ! Et devinez quoi ? Et bien le capteur est unique et il est fixe !... Si on admet "attraper" un grain de poussière par jour, sans vérification (et nettoyage) je vous laisse imaginer la qualité de vos images après 1 an, 5 ans !!!

Mais bon, toutes les revues et tous les sites parlent suffisamment de ces problèmes de poussière pour que tout le monde soit sensibilisé au problème ! Seulement, tout le monde ne connaît pas encore la procédure de dépistage et de nettoyage !...

J'ai déjà parlé du nettoyage (à plusieurs reprises) dans plusieurs de mes pages, je vais plutôt me concentrer ici sur le dépistage !

La première chose à savoir : il n'est pas très simple de dépister l'empoussiérage de son capteur avant le shooting... On pourrait se dire « je fais une photo, je regarde mon superbe écran LCD de boîtier et je verrai s'il faut nettoyer » ERREUR !!! En faisant cela vous louperez 100% des encrassages !... Pour dépister les poussières, il faut absolument effectuer calmement (sous entendu pas dans l'urgence) les vérifications, si possible la veille du jour J !... Voici la procédure que je vais vous proposer :

— La visualisation des poussières n'est possible que si votre boîtier est doté d'un système de visualisation/dépistage des poussières. Je ne vais pas disserter sur cette technique, elle est propre à chaque marque de boîtier (quand encore elle existe !). Chez Pentax, pas exemple, on fait une "photo" et l'écran LCD arrière présente le capteur ainsi que la localisation exacte des poussières.
— À défaut d'un tel système, il faut savoir que pour visualiser les poussières, il faut faire une photo dans certaines conditions :
• il faut une surface claire et unie (un ciel uniformément bleu ou uniformément gris, une feuille de papier blanc uniformément éclairée, un écran d'ordinateur propre, etc...).
• il faut une profondeur de champ importante donc il est préférable d'utiliser un objectif grand angle qu'un téléobjectif et il faut fermer le diaphragme au maximum (f/22, f/32...).
• dans les conditions décrites, il faudra probablement des temps de pose assez longs, donc il ne faudra pas oublier d'utiliser le trépied et la télécommande (ou le retardateur).
•il ne faudra pas compter sur l'écran LCD placé à l'arrière de votre boîtier numérique pour visualiser les poussières, mais préférez l'écran de votre ordinateur avec affichage de l'image à 100% (ou plus -mais pas trop-)
• il est préférable de prendre la photo test en format JPEG le plus précis possible. Pourquoi pas en RAW ? tout simplement parce que l'affichage d'un fichier RAW utilise le JPEG intégré dans le RAW et ce JPEG est de piètre définition... Si vous utilisez une image test en RAW, il faudra la développer (comme tous les RAW) et examiner l'image JPEG ou TIFF post traitée.
— En cas de besoin, il ne reste plus qu'à effectuer un nettoyage :
•si le nombre de taches de poussière est limité, un simple nettoyage de l'image suffira (la procédure est simple dans n'importe quel logiciel de traitement d'image), chez Canon, le logiciel de traitement d'image autorise l'utilisation d'une "photo du capteur encrassé" pour débarrasser toutes les autres images des taches localisées (si elles ne sont pas trop nombreuses sinon il y a perte de qualité d'image !!!)
• dans le cas contraire, il faudra nettoyer le capteur. Je n'en dirai pas plus ici, j'en ai déjà parlé par ailleurs !...

Nota Bene : il y a des tas de gens bien intentionnés sur des tas de sites tout aussi intentionnés qui vous donnent des recettes pour éviter d'attraper des poussières sur votre capteur. Du genre ne pas utiliser de zoom, ne pas changer d'objectif, laisser l'appareil dans son emballage d'origine (!!!) etc... personnellement je n'ai rien trouvé pour prévenir le problème, donc autant utiliser au mieux la méthode curative...

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CONNAÎTRE SON MATÉRIEL : LES CAPACITÉS ISO

En photographie numérique, les hautes valeurs de sensibilité ISO c'est comme le nombre de pixels : de l'attrape couillon commercial !... Ce n'est pas parce que votre boîtier proposera une valeur maximale de 1.000.000.000.000 ISO (euh, j'ai peut-être un peu exagéré avec mes zéros !) qu'il sera capable de vous donner une image acceptable à 3200 ISO !!! Envisagez le cas des appareils numériques moyen format professionnels qui affichent fièrement 1600 ou 3200 ISO en lieu et place des 102.400 ISO que l'on retrouve sur des petits formats !!! Pensez-vous que c'est simplement pour arnaquer les professionnels qu'ils vendent, à des prix inconcevables pour le commun des mortels, des capteurs si peu sensibles ?

Et il en va de même pour les basses valeurs ISO : il est possible de trouver des appareils moyen format proposant 25 ou 50 ISO, mais en petit format, les valeurs inférieures à 100 ISO sont souvent "trafiquées" en donnant de moins bons résultats que les 100 ISO (valeur nominale).

Même si la tentation peut être grande, sachez que vous n'utiliserez que rarement des sensibilités de 800 ISO ou plus... Et encore, faut-il savoir si le boîtier est capable de fournir de bons résultats à ces valeurs... Il est donc indispensable de déterminer la valeur maximale qui vous semble acceptable.

Pour ce faire :
• si elle existe, désactivez la fonction de réduction de bruit ISO
• choisissez une scène quelconque MAIS qui contient des zones claires et (surtout) des zones sombres
• utilisez un éclairage artificiel constant (à la limite, on se moque ici de la balance des blancs)
• utilisez votre trépied pour avoir un cadrage constant
• faite une photo à chaque valeur ISO, de la plus basse à la plus haute
• visionnez les résultats sur l'écran de votre ordinateur en affichant l'image à 100% et scrutez toute la surface de l'image (surtout les zones sombres).
• vous vous apercevrez rapidement qu'à partir d'une certaine valeur le bruit n'est plus acceptable (pour vous). Qu'importe si d'autres trouveront que cette valeur est trop élevée ou trop basse, il faut que le résultat réponde à vos attentes.
• vous limiterez donc vos réglages à la valeur immédiatement inférieure à celle de l'image que vous avez rejetée.

Si vous possédez plusieurs boîtiers, pensez à écrire vos résultats quelque part...

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VÉRIFICATION DU MATÉRIEL : L'EFFICACITÉ DE L'AUTOFOCUS

Neuf, en sortie d'usine, vous n'êtes pas à l'abri d'un problème d'autofocus du à l'addition des tolérances de fabrication du boîtier et de l'objectif qui peuvent dépasser les capacités de l'autofocus. C'est ce qu'on a appelé le front focus ou le back focus (la mise au point se fait trop en avant ou trop en arrière du plan sélectionné). Ce problème n'est pas insurmontable, il peut même être corrigé sans passer par le SAV, grâce aux menus de micro réglages de l'autofocus.

Mais même si tout va bien le jour de l'achat, rien ne prouve que l'autofocus ne se dérègle pas au cours du temps... Le problème ne sera pas plus difficile à corriger mais il est préférable de tester son autofocus avant de "partir en chasse photo" !...

La vérification peut se faire de deux manières :
• la technique : on se procure des mires, il en existe à la vente et il en existe des gratuites sur internet, on fait des photos de ces mires et on corrige le front ou le back focus en re-testant à chaque modification de réglage.
• la vraie vie : j'ai remarqué qu'il est des cas où les mires mettent en évidence un décalage de mise au point alors qu'on ne retrouve rien dans la vraie vie ! Cela peut être du à des problèmes de méthodologie, mais le principal c'est que nos images soient nettes là où on le souhaite, le moyen d'y arriver n'a aucune importance !...

Il faut savoir que les problèmes d'autofocus dépendent uniquement d'un couple boîtier/objectif ! Ce n'est pas parce que tout va bien avec un objectif qu'il en ira de même pour tous les autres. De même, un objectif peut être parfait sur un boîtier et entraîner un problème sur un autre boîtier (même marque, même modèle). Il est donc important de tester systématiquement son autofocus avec chacun de ses objectifs... c'est pourquoi les boîtiers permettent des micro réglages pour plusieurs objectifs...

Je ne rentrerai pas dans les détails de la correction, j'en ai longuement parlé par ailleurs.

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CONNAÎTRE SON MATÉRIEL : LA CRÉATION DE BRUIT

Nous avons vu plus haut que les hautes valeurs ISO produisaient du bruit et qu'il fallait tester les réactions de son boîtier sur ce point. MAIS les hautes sensibilités ne sont pas seules à être créatrices de bruit ! Loin de là...

J'ai créé un article spécifique pour le bruit ISO, je ne souhaite pas en faire autant pour toutes les causes de bruit, donc je vais regrouper les autres sources dans cet article. Cela est tout à fait légitime puisque la procédure de test est exactement la même !...

Bien sûr, les logiciels de traitement d'image permettent de diminuer le bruit. Il existe même des logiciels ou des plug-ins spécialisés dans la réduction de bruit... De nombreux boîtiers proposent même une fonction de réduction de bruit, mais si on souhaite économiser un énorme travail de post traitement (qui n'est pas forcément très bien récompensé), le mieux est de limiter le plus possible le bruit dès la prise de vue !...

Le bruit de pose longue (ou de vitesse lente)

Les poses longues sont d'excellentes pourvoyeuses de bruit numérique... si on souhaite faire de la photographie en basse lumière (c'est souvent le cas, et pour tout le monde -un jour ou l'autre-), il est préférable de savoir de quoi son capteur est capable !... En effet, tous les capteurs ne sont pas égaux face au bruit de pose longue...

La procédure de test est très simple :
• sélectionnez une scène peu éclairée
• fixez votre boîtier sur un trépied et utilisez une télécommande (ou le retardateur)
• prenez une photo à chaque vitesse depuis 1 seconde jusqu'au maximum (via la pose « B »)
• visionnez les images sur l'écran de votre ordinateur en affichage 100%
• vous remarquerez rapidement qu'à partir d'un certain temps de pose le résultat ne correspondra plus à vos attentes. Il suffira de vous limiter à des temps de pose juste inférieurs à la valeur que vous venez de déterminer. Qu'importe si d'autres personnes trouvent que votre limite est trop haute ou trop basse, l'important est que le résultat vous satisfasse...

Le bruit de sous exposition

Bien moins connu que le bruit ISO et le bruit de pose longue, il faut considérer le bruit de sous exposition ! Il conviendra donc de tester combien de bruit est créé par le capteur en cas de sous exposition. Il faut noter que dans le cas de la sous exposition, on retrouvera principalement le bruit dans les valeurs moyennes ainsi que dans les zones sombres de l'image...

Voici la procédure de test que je vous propose :
• si elle existe, désactivez la fonction de réduction de bruit
• essayez de trouver un sujet présentant des tons moyens de couleur plutôt pastel (douces) et non texturés ainsi que quelques zones sombres.
• fixez votre boîtier sur un trépied de manière à photographier toujours la même scène.
• prenez la première photo avec les paramètres choisis par le boîtier (exposition automatique ou exposition manuelle en suivant les indications du posemètre).
• puis sous exposez délibérément la scène, progressivement jusqu'à voir apparaître du bruit dans les zones sombres.
• la détermination de la sous exposition maximale admissible doit être effectuée sur l'écran de l'ordinateur avec affichage de l'image à 100%
• vous remarquerez rapidement qu'à partir d'une certaine sous-exposition le résultat ne correspondra plus à vos attentes. Il suffira de vous limiter à des expositions au minimum plus exposée de 1/3 de diaph' à la limite que vous vous êtes fixé. Qu'importe si d'autres personnes trouvent que votre limite est trop haute ou trop basse, l'important est que le résultat vous satisfasse...

Problème :

Les causes produisant le bruit peuvent s'additionner !!! Si vous créez une image avec une valeur ISO élevée mais avec une pose longue quand même et que malgré tout cela, volontairement ou non vous sous exposez (!!!) vous n'aurez pas une addition de bruit mais une multiplication de bruit !!! (addition de causes mais multiplication d'effet !...)

L'idéal serait de tester les trois paramètres ensemble (après avoir testé chaque paramètre séparément !)... Mais tester 3 paramètres de manière exhaustive demanderait des centaines de clichés et une méthodologie sans faille (et je ne parle pas des heures de visionnage sur écran et des carnets pleins de notes !!!).

Si vous vous contentez déjà des tests des 3 paramètres pris séparément, vous aurez une vision d'ensemble déjà intéressante pour éviter la plupart des problèmes...

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VÉRIFICATION DU MATÉRIEL : LES FONCTIONS "INVISIBLES"

En réalité le terme de "fonctions invisibles" n'est pas des plus heureux (puisqu'à la moindre prise de vue, en cas de problème, ce dernier vous "sautera aux yeux") mais je n'en ai pas trouvé d'autre...
• Si votre système utilise la stabilisation optique dans l'objectif (Nikon, Canon), effectuez des visées avec vos objectifs et vérifiez bien que cette dernière est efficace. Pour ces marques, il n'est pas nécessaire de prendre une photo...
• Si votre système utilise la stabilisation par mobilisation du capteur (Pentax, Sony, Samsung etc...) vous ne verrez strictement rien à la visée, il est donc indispensable d'utiliser vos objectifs et de prendre une photo et vérifier sur écran d'ordinateur avec un grossissement à 100% si vos images sont nettes...
• De la même manière, si votre système permet différents types de stabilisation (verticale si système fixé au trépied), il ne faut pas oublier de tester également cette stabilisation !...
• Vérifiez dans la vraie vie que le boîtier effectue la mise au point (vous aviez vérifié le front et back focus plus haut, je vous parle ici de voir si ce que vous voyez dans l'objectif vous laisse penser que la mise au point s'effectue !...)
• Vérifiez que le posemètre ne se trompe pas : faites quelques images de test (en automatique) et vérifiez que vous n'êtes ni sur ni sous exposé...
• Vérifiez que la balance des blancs automatique n'a pas perdu le nord : faites une image en lumière naturelle et une autre sous éclairage tungstène (par exemple) et vérifiez que les blancs sont blancs !...
• Dans la mesure où rien n'est acquis une fois pour toute (tout matériel a une durée de vie maximum), il n'est franchement pas inutile de vérifier que :
- la carte mémoire est toujours capable d'enregistrer les images ! Quoi de plus bête que se retrouver sur le lieu de shooting sans carte mémoire ?... Cela dit, tester avant de partir ne garantit pas que la carte soit toujours fonctionnelle après une photo sur place... d'où l'importance de toujours en emporter au moins 2 !...
- de la même manière, il faut tester que la batterie soit encore efficace (qu'elle garde la charge !)... Généralement, c'est une excellente idée de noter, dès l'achat, après une charge complète, le nombre de photos prises avant de devoir recharger... Bien sûr, la stabilisation optique, l'autofocus (surtout continu) ainsi que l'utilisation de l'écran LCD et même les poses longues consomment beaucoup d'énergie et qu'il est impossible d'estimer leur utilisation avant chaque recharge... mais en faisant une moyenne du nombre de clichés entre deux rechargements, on sera en mesure de voir "l'affaiblissement" des capacités de la batterie... Comme pour les cartes mémoires, il est toujours recommandé de se déplacer avec (au moins) deux batteries par boîtier !...
• je n'ai pas encore parlé de la capacité du capteur à ... capter (!!!) mais cette vérification n'est pas obligatoire puisqu'en testant le reste vous verrez bien si le capteur montre des signes de faiblesse (taches colorées ou noires).

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CONNAÎTRE SON MATÉRIEL : L'OUVERTURE OPTIMALE DU DIAPHRAGME

Tout le monde ne le sait pas mais, si un objectif est utilisable sur toute la gamme de valeur de diaphragme qu'il propose, il n'y a qu'une seule valeur de diaphragme pour laquelle l'objectif donnera le meilleur de lui-même : l'image la plus nette et la plus piquée, le contraste le plus pur et le plus important ET la meilleure illumination depuis le centre jusqu'à la périphérie !...

J'en ai déjà parlé par ailleurs sur ce site, mais on estime globalement que l'ouverture optimale du diaphragme se situe quelque part entre f/5.6 et f/11. Mais tout dépend de l'objectif !...

C'est une question de focale, certes, c'est une question de formule optique certes, mais c'est également une question de fabrication !... Si vous achetez en même temps qu'un ami exactement le même objectif (même marque, même formule, même construction), rien ne permettra de dire que leur ouverture optimale du diaphragme sera la même (!...). Bien sûr, la différence sera minime mais elle pourra exister.

Donc, dès l'achat d'un objectif, il serait de bon ton de le tester à la recherche de sa valeur de diaphragme optimale ! Je vous l'accorde, ce test n'est pas franchement des plus simples !... L'idéal étant de disposer d'un ban de test... mais qui aurait les moyens de s'en offrir un ?...

Voici la procédure que je vous propose :
• Le plus difficile est de trouver un sujet à photographier : l'idéal serait de trouver quelque chose aux bords nets et avec des motifs très fins et répétitifs
• Ensuite il faudra éviter toutes les causes de flou si infime soit-il (!) Donc exit les sujets en pleine nature où le moindre déplacement d'air ferait tout rater... Il faut placer son matériel sur un trépied solide et utiliser une télécommande (ou le retardateur) pour le déclenchement ET, si le boîtier le permet, utiliser la fonction de levage anticipé du miroir. De la même manière il faut utiliser un éclairage parfait et surtout très stable (!!!) utiliser la lumière naturelle est impossible, le moindre petit nuage qui se promènerait ferait tout rater (!!!)
• On place son boîtier en mode automatique à priorité diaphragme et on fait des photos à toutes les valeurs de diaphragme de chaque objectif. Il n'est pas indispensable de tester tous les 1/3 de diaph' (!!!) les valeurs entières suffisent (il y aura peu de différences sur 1/3 et même 1/2 diaph' !). Veillez bien à faire vos images tests dans l'ordre (croissant ou décroissant) des valeurs de diaphragme (!!!).
• Il est indispensable de désactiver toutes les fonctions de modification des images (netteté à zéro, réduction du bruit à zéro etc...)
• Si vous faites vos images test en JPEG, pas de souci (à condition de régler le boîtier sur qualité JPEG maximum). Si vous faites vos tests en RAW, il faudra effectuer un "développement" RAW en utilisant strictement les mêmes valeurs pour toutes les images test, en désactivant l'augmentation logicielle de la netteté (souvent automatique), la correction du bruit (souvent automatique), la correction des aberrations chromatiques (souvent automatique), la correction des déformations de l'objectif (souvent automatique), etc...
• Si vous testez un zoom, il faudra renouveler le test pour chaque valeur de focale couverte par le zoom.
• Si vous avez la possibilité d'utiliser un même objectif sur des boîtiers différents, il faudra effectuer les tests avec tous les boîtiers.
• Ensuite vient la délicate étape de rechercher l'image la mieux définie (la plus contrastée, la plus nette, la plus piquée)... Ce n'est pas franchement évident, mais vous verrez une nette amélioration de l'image au moins sur une plage (assez étroite) de valeurs de diaphragme.

Ce test est très important à condition de se souvenir que l'ouverture du diaphragme n'est pas le seul paramètre permettant l'obtention d'une image hyper piquée (!!!) ou moins piquée (mouvement ou immobilité du sujet, résolution intrinsèque de l'objectif, mouvements du boîtier -ou simplement du miroir-, la présence ou l'absence de bruit, la résolution du film ou du capteur, le contraste de l'image, l'utilisation ou non des routines d'augmentation de netteté, la résolution du support de l'image -grain du papier-résolution d'un écran-, etc, etc...)

En plus, une fois le test terminé, il n'est pas question d'utiliser systématiquement votre objectif à la valeur de diaphragme optimale (!!!), il faudra tenir compte de vos besoins en terme de profondeur de champ et également en terme de besoin de luminosité qui, très souvent, seront incompatibles avec cette valeur de diaphragme optimale !...

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VÉRIFICATION DU MATÉRIEL : LES ABERRATIONS CHROMATIQUES

Les aberrations chromatiques sont malheureusement inévitables (!), sur les objectifs de bas de gamme, dans lesquels les lentilles ne sont pas (ou pas suffisamment) traitées, ces aberrations seront énormes, sur des objectifs "pro", elles seront beaucoup plus réduites (souvent au point que l'on penserait qu'elles ont été éliminées !). Mais les aberrations chromatiques ne dépendent pas uniquement des objectifs, les capteurs aussi peuvent être responsables de leur apparition (!!!). Il faut savoir que les aberrations chromatiques seront plus ou moins importantes en fonction de la focale de l'objectif (un grand angle sera plus facilement sujet aux AC en périphérie d'image que les téléobjectifs). Mais les AC sont également fonction de la valeur de diaphragme utilisée (qui malheureusement n'aura rien à voir -parfois- avec la valeur optimale de diaphragme -voir plus haut-). En plus, quels que soient la qualité et le prix de vos objectifs, plus votre sujet comportera un fort contraste et plus vous risquerez les AC !...

Que pouvons-nous donc bien tester ici ? Simplement, la présence ou l'absence (relative !) d'AC et surtout, avec la même procédure que celle utilisée ci dessus pour la valeur de diaphragme optimale, à quelle valeur de diaphragme ces aberrations chromatiques seront les plus faibles...

Connaissant la focale et le diaphragme auxquels les AC sont minimales, on pourra également utiliser ce test (à condition de noter les résultats !!!) pour diagnostiquer un problème d'objectif : si un objectif a souffert (choc par exemple), il pourra très bien présenter des AC alors qu'il n'en présentait jamais auparavant !...

Il est important de savoir que les AC sont, heureusement, facilement corrigibles avec les logiciels de traitement d'image !...

Sans être des AC, il faut connaître l'existence d'aberrations colorées longitudinales qui apparaissent à la limite entre la zone nette et la zone floue avec tous les objectifs très lumineux (à partir de f/1.4 et au-delà). Ces aberrations colorées longitudinales ne sont pas (encore ?) traitables par les logiciels de traitement d'image, il est donc indispensable de tester ses objectifs pour déterminer à partir de quelle valeur de diaphragme ces aberrations disparaissent !...

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CONNAÎTRE SON MATÉRIEL : LE VIGNETAGE

Le vignetage est un phénomène aux origines différentes :
• le format du film ou du capteur par rapport aux dimensions que l'image projetée par l'objectif. Si vous utilisez un objectif étudié pour couvrir (par exemple) la surface d'un 24x36 sur un appareil de format APS, il n'y aura JAMAIS (ou quasiment jamais) de vignetage alors que ce même objectif, utilisé sur un boîtier 24x36, sous certaines conditions, présentera un vignetage !...
• les objectifs grand angle sont beaucoup plus sujets au vignetage que les téléobjectifs.
• plus le diaphragme est grand ouvert et plus le risque de vignetage est important.
• les capteurs numériques peuvent, sous certaines conditions, être sujets au vignetage alors que les films n'ont pas ce risque
• le vignetage peut provenir de l'ajout d'un matériel inadéquat au bout de l'objectif (filtres, pare soleil non adapté)
• un défaut d'alignement des lentilles peut également entraîner un vignetage, ou l'utilisation de certains adaptateurs permettant le montage d'un objectif sur un boîtier incompatible.
• les objectifs de piètre qualité peuvent présenter un vignetage constant, quoi que vous puissiez faire.

Pour tester ce problème, il faudra prendre des images de test avec tous vos objectifs montés sur tous vos boîtiers, à toutes les focales (si zoom), à tous les diaphragmes, avec et sans accessoires pour déterminer les conditions où le vignetage est absent.

Surveiller régulièrement le vignetage permet de dépister un accident avec un objectif (choc par exemple).

Heureusement, le vignetage peut être facilement corrigé avec les logiciels de traitement d'image ou simplement en recadrant ses images...

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VÉRIFICATION DU MATÉRIEL : LES ATTAQUES INCIDIEUSES

Ce type de vérification n'est pas du tout du même ordre que les précédents ! Il n'est plus question ici de vérifier que tout fonctionne bien mais plutôt de vérifier que tout va pouvoir continuer à fonctionner le plus longtemps possible !!!

Il s'agit ici d'une simple vérification macroscopique (éventuellement, dans certains cas complétée par une vérification microscopique) à la recherche de :
• gouttelettes d'eau, même sur du matériel tropicalisé, qu'il faudra essuyer
• des taches (boue ou poussières agglutinées par de l'humidité) qu'il faudra nettoyer
• des traces de rouille qu'il faudra poncer et traiter
• des rayures profondes qu'il faudra repeindre (tant pis si ce n'est pas très joli)
• des traces de doigts sur les surfaces en verre qu'il faudra nettoyer
• des grains de sable qu'il faudra souffler
• des poussières incrustées dans des zones inaccessibles qu'il faudra souffler
• des traces de sel qu'il faudra laver et sécher au plus vite
• une opacification des lentilles qu'il faudra envoyer en SAV au plus tôt
• l'apparition de mycélium sur les lentilles qu'il faudra traiter immédiatement aux UV
• des traumatismes sur la monture d'objectif, sur le fût de l'objectif, sur les boutons ou sur le boîtier qu'il faudra faire réparer au plus vite
• des poussières entre les lentilles ou dans la chambre du boîtier qu'il faudra souffler (et/ou aspirer)
•des désolidarisation d'éléments qu'il faudra recoller au plus vite
• l'apparition de joints qu'il faudra remettre immédiatement en place
• la solidité de fermeture des différents ouvrants qu'il faudra réparer au plus vite
• la présence de coulures au niveau des piles/batteries qu'il faudra laver et sécher immédiatement
• des traces de graisse dans le boîtier ou dans l'objectif qu'il faudra nettoyer le plus vite possible
• moindre aspect inhabituel qu'il faudra diagnostiquer et réparer
• moindre bruit inhabituel qu'il faudra diagnostiquer et réparer au plus vite

ET ne pas oublier un nettoyage régulier de l'extérieur du matériel avec un chiffon micro fibres à peine humide et l'aspiration régulière des débris et/ou poussières dans le corps du boîtier.

Tout cela ne devant pas empêcher un petit retour en SAV de temps en temps pour un check up complet (pas très cher mais délais assez longs... évitez de le faire en période de vacances !!!)

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