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Dans cette page du site je vais envisager une partie de la photographie qui, j'en suis sûr, intéresserait beaucoup de monde mais que très peu tentent, surtout pour une raison de coût. Comme à mon habitude, je vais essayer de vous montrer des moyens probablement pas très dogmatiques mais qui permettent de s'en tirer avec un investissement minimum...

Bien sûr, mes montages ne seront pas toujours très professionnels... mais qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse, non ?...

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Introduction Une configuration de rêve
Que permet la macrophotographie Un système macrophotographique
Débutons la création de notre système macrophoto Quid du statif ?
Et la mise au point alors ? On a tout maintenant ? Non !... Il manque le plus important : l'éclairage !...
Autres points importants à prendre en compte Que puis-je vouloir de plus ?
Une autre configuration N'est-il pas possible de faire de la macrophotographie avec un long téléobjectif ?
Quelques éléments à connaître Et l'informatique peut-elle aider ?


INTRODUCTION

Pour faire de la macrophotographie, il faut, en théorie, un minimum de matériel :
- un appareil photographique : cet élément est incontournable, mais puisque vous me lisez, vous en possédez au moins un... Il n'est pas nécessaire de disposer d'un reflex, bien que ce type d'appareil permette beaucoup plus de résultat. Nous envisagerons les différents cas de figure.
- un objectif macro : cela est idéal et, malheureusement, fortement recommandé. Je dis malheureusement car il s'agit d'un investissement non négligeable... Mais rassurez-vous, je vais également penser à ceux qui n'ont pas les moyens d'investir dans un objectif macro.
- un statif : monopode, tripode, tripode de table. Cet élément est également indispensable mais nous allons apprendre à nous en procurer pour pas cher.
- des accessoires permettant de forts grossissements : ces accessoires sont également hors de prix, mais nous allons détourner ce qui nous tombe sous la main pour s'en procurer.
- un système d'éclairage : dès lors que le grossissement augmente, la lumière ambiante devient insuffisante, il faudra soit investir dans un flash macro hors de prix soit bricoler quelque chose, comptez sur moi pour vous aider.

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UNE CONFIGURATION DE RÊVE

Un boîtier reflex
Le choix entre un reflex full frame ou un reflex APS se pose en macrophotographie. Si tout le monde sait que le facteur multiplicateur de l'APC est un plus en utilisation de longue focale, il faut savoir qu'en macrophotographie, ce facteur multiplicateur est également très important puisque le grossissement sera plus important avec un APS qu'avec un Full Frame à objectif identique ; par contre, le grand nombre de "bons pixels" du FF permettra des crops plus importants ce qui contre balancera les avantages de l'APS. De même, à objectif identique, le reflex APS permettra une distance objectif/sujet plus importante que le Full Frame. De même l'augmentation de la profondeur de champ sera plus intéressante en APS...
Un Objectif macro 1:1
Posséder un tel objectif est le point d'entrée minimum dans le monde de la macrophotographie (dans le cadre de la configuration de rêve !). Il existe des objectifs macro de différentes focales en sachant que plus la focale est longue et plus la distance objectif/sujet sera grande, ce qui pourra être un avantage non négligeable. Par contre, plus la focale sera longue et plus l'objectif sera cher -ok- mais surtout, plus il sera lourd et compliquera le travail de macrophotographie. Personnellement je préfère conseiller une focale "moyenne" de 100mm pour la macro, l'objectif sera relativement compact, relativement léger et relativement bon marché pour une distance objectif/sujet relativement confortable.
Il existe chez Canon un objectif spécifiquement macro qui permet des rapports de grossissement allant de 1:1 à 5:1. Il est super mais bonjour le prix et bonjour la facilité d'utilisation !... Tout le monde aimerait l'adapter à son boîtier, quelle que soit sa marque, mais peu le font !...
Un statif
Bien que la macrophotographie à main levée soit tout à fait possible, elle est tout de même très compliquée et en plus très décevante puisque les flous de bougé sont très fréquents... Pour limiter ces flous de bougé, il ne faut pas compter sur la stabilisation de l'objectif qui sera inopérante en macro, il ne reste donc plus que le statif. Certains utilisent un monopode court, d'autres un tripode permettant de se situer au raz du sol, d'autres encore, des tripodes de table. Franchement, je ne saurais vous conseiller un type plutôt qu'un autre... Personnellement, je n'aime pas trop le monopode en macrophotographie alors que j'adore le "bon" tripode et encore plus le tripode de table... Mais ce n'est que mon avis, et il ne vaut pas plus...
Des accessoires de grossissement
On a un choix quasi infini, entre les bonnettes, les bagues-allonge, les soufflets, les inverseurs d'objectif et j'en passe et des meilleurs. Ces éléments ne sont pas indispensables dans la mesure où on dispose d'un objectif macro 1:1 mais grâce à eux les grossissements passent jusqu'à 10:1 !!! voire plus... Un seul problème, les marques ne fabriquent plus de soufflet, il faut donc aller en Chine pour acheter du "compatible" qui n'offre même plus la possibilité de conserver les automatismes du boîtier, mais bon, cela n'est tout de même pas le plus gros frein... Il reste la marque Allemande Novoflex qui commercialise des soufflets de haute qualité avec maintien des automatismes mais à quel prix !!!
Un système d'éclairage
Qui dit macrophotographie, dit flash déporté ! Il y a des flashes annulaires qui se fixent à l'extrémité de l'objectif, il y a le même principe que le flash annulaire mais avec plusieurs réflecteurs et enfin il existe les flashes "cobra" (il en faut généralement 2) déportés de part et d'autre de la lentille distale de l'objectif. Il faut noter que le flash annulaire est le meilleur système s'il s'agit d'une reproduction "technique" et que les autres systèmes sont bien supérieurs en photographie "artistique". Tous présentent un coût très élevé, on ne s'en sort généralement pas à moins de 500 à 1000€ !!!
D'autres accessoires peuvent être utiles tels des réflecteurs ou des fonds, mais, à mon avis, cela est réellement superflu
 

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QUE PERMET LA MACROPHOTOGRAPHIE ?

Il suffit de parcourir les sites de photographie ou les livres traitant de photographie pour trouver des images d'insectes, de fleurs (voire de détails d'insectes et de fleurs), il n'est donc nullement intéressant, dans le cadre de cet article de vous re-montrer ce genre d'images... Disons plus simplement qu'avec un simple grossissement 1:1 (point d'entrée dans la macrophotographie) on voit le monde qui nous entoure de manière totalement différente !... Un exemple parlant ? Plus parlant que les yeux d'une abeille ? OK ! Ce sera beaucoup moins joli et beaucoup moins artistique mais probablement plus parlant : Imaginez-vous devant un écran d'ordinateur portable... vous voyez à quoi ressemblent les icônes sur votre bureau... bon, imaginez voir cet écran en grossissement 1:1, voilà ce que vous auriez devant les yeux :


Il s'agit d'un crop 100% de l'image de votre moniteur au grossissement 1:1. Certes ce n'est pas très parlant, aussi je vais un peu réduire l'image de manière à retrouver le plein cadre de mon capteur full frame :

Eh oui, tout ça uniquement avec un "petit" 100mm macro à grossissement 1:1 !...

Tout cela pour vous dire qu'à travers un objectif ou un montage macro, les choses les plus insignifiantes dans le monde du quotidien deviennent un centre d'intérêt inimaginable ! Le plus gros défaut de la macrophotographie, c'est que lorsqu'on commence, on s'excite à photographier tout ce qui nous entoure sans discernement... on obtient d'excellents résultats mais également beaucoup de n'importe quoi ! Il faudra donc, après avoir créé son "système macrophotographique", se laisser aller quelque temps mais vite se discipliner pour avancer et faire de la "belle" macrophotographie...



Bon, je ne vous dirai pas ce que c'est, ça n'a aucune espèce d'importance, tout ce que je peux dire c'est que vous avez tous vu cela au moins une fois chez vous... mais pas ainsi !...

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UN SYSTÈME MACROPHOTOGRAPHIQUE

Dans la mesure où je collectionne du matériel photo depuis un certain temps, j'ai la possibilité de trouver dans mes tiroirs tout ce qu'il faut pour créer un système efficace et peu cher dont voici un exemple (en fait il y a une infinité de possibilités avec une infinité de grossissements possibles...

Je ne dispose que d'un soufflet à monture M42 à vis (ancien système Pentax) donc il va falloir que je "bricole" tout un système en M42 pour du numérique :
1) un trépied de table, en fait le trépied d'une longue vue. Il n'offre pas autant de réglages qu'un vrai trépied mais dispose tout de même de deux réglages micrométriques : rotation et inclinaison.
2) un objectif 50mm (non macro) M42
3) un inverseur d'objectif
4) un soufflet M42
5) un doubleur de focale M42 (en effet, le flash des Pentax Numériques est trop proéminent pour pouvoir fixer le soufflet directement sur la monture, j'aurais pu utiliser une bague allonge)
6) un adaptateur Pentax M42/Pentax K
7) un appareil Pentax Numérique
8) un bout de scotch pour fermer le diaphragme à la valeur souhaitée puisque l'objectif inversé est toujours à pleine ouverture (d'ailleurs, le soufflet ne permet pas de transmettre l'information non plus...).

D'un autre côté j'ai la chance de posséder un excellent canon 100mm f/2.8 macro pour mon 5D mark II, il ne me permet pas des grossissements identiques à ceux du montage décrit plus haut mais, à lui tout seul il fait un excellent travail...

Dans l'état, je ne dispose pas encore de source de lumière spécifique pour la macro, nous la fabriquerons ensemble plus tard !...

Mais que peut-on tirer d'un tel montage ? Je vais vous donner un exemple, prenons une pièce d'un centime d'euro (si vous ne la connaissez pas par cœur, regardez-la bien sur son côté pile) :


Incroyable non ? Je vous jure qu'il s'agit bien d'une pièce de 1 centime d'€. Et j'aurais pu faire encore mieux mais le manque de système d'éclairage adapté limite les possibilités...

Nous allons donc créer, dans quelques instants, notre matériel perso en s'inspirant de ces éléments de "luxe"... et obtenir les mêmes résultats...

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DÉBUTONS LA CRÉATION DE NOTRE SYSTÈME MACROPHOTOGRAPHIQUE

Si vous ne possédez qu'un compact "classique" (ne permettant pas le changement d'objectif) :

Vous n'êtes pas pour autant privés de macrophotographie, même si vous devrez vous résoudre à rester les « enfants pauvres » de la discipline !

Tous les appareils, même les compacts de bas de gamme, permettent d'entrer "modestement" dans le monde de la macrophotographie. Pour cela il est nécessaire de repérer sur la bague de sélection de mode la position adéquate.

Le code utilisé par tous les constructeurs pour le mode "macro" est la petite fleur. Il faudra donc rechercher sur la roue de sélection de mode cette petite fleur et la sélectionner. Parfois, la sélection du mode "macro" peut être différente, par exemple sur les quatre boutons situés à l'arrière de l'appareil. Il faut donc rechercher systématiquement cette petite fleur et,...
pour certains appareils compacts, elle restera introuvable !!! En effet, certains constructeurs ont rassemblés et "camouflés" plusieurs modes dans une rubrique particulière de la roue de sélection, dans ce cas, on y accèdera via le choix « scène ».

Chaque appareil étant différent, je ne vais pas m'amuser à tous les passer en revue (je n'y arriverai pas d'ailleurs), reportez vous à la notice de votre appareil, le mode "macro" peut être n'importe où mais il existe, c'est sûr...

Une fois le mode "macro" sélectionné, il reste à régler le zoom de votre compact. Selon les appareils, il peut être plus intéressant de travailler en mode grand angle qu'en mode téléobjectif, mais c'est parfois le contraire... Généralement, le mode grand angle a été préféré par le constructeur, reportez-vous au mode d'emploi de votre appareil...

Que peut-on espérer du mode "macro" des compacts "classiques" ? Bien sûr, il est impossible de donner une réponse unique pour tous les appareils... certains sont plus performants que d'autres, mais globalement, on ne pourra pas vraiment parler de macrophotographie (au sens propre du terme) mais plutôt de proxiphotographie. Voici d'ailleurs un exemple de résultat obtenu avec un compact bas de gamme, j'ai repris l'exemple de la pièce de 1 centime d'euro :


C'est déjà pas mal, cela est insuffisant pour vous ? Certes, on est loin de ce que j'ai pu obtenir dans la description plus haut (avec inverseur d'objectif et soufflet) mais si on effectue un crop 100% de cette même image on obtient tout de même ça :

OK, ce n'est pas d'une netteté irréprochable (l'image a été tirée à main levée) mais vous pouvez vous faire une idée plus précise de ce qu'un "bête" compact bas de gamme peut donner...

Un peu frustré, ce n'est pas assez gros ? OK, pas de panique, j'ai ce qu'il vous faut... Est-ce que cela vous paraît mieux ?

et en crop 100% ça nous fera tout de même ça :

OK, toujours un flou de bougé puisque photographié à main levée... mais vous voyez l'idée...

Comment faire ça ? Rien de plus simple et franchement pas très cher :
— une âme de rouleau de papier WC (gratuit)
— un vieil objectif 50mm (<10€ aux puces ou sur une foire photo ou sur internet) de marque et de monture quelconque, la valeur de diaphragme n'a aucune importance non plus.
— un peu de scotch (je ne l'ai pas fait, j'ai tout tenu à la main, c'est aussi un peu pour ça que c'est flou)
— régler le compact en fonction "macro", puis pousser le zoom à fond et *! tada !*, c'est dans la boite.

Vous pouvez même vous passer de l'objectif d'occasion, récupérez la loupe dans votre bureau... c'est gratuit, un peu plus sportif et permet des grossissements moindres mais bon, ça peut le faire...

OK, comme promis en début de page, ça ne fait vraiment pas pro, mais ça marche !... En plus, si j'arrêtais le café et si j'avais pris la peine d'utiliser un statif, les exemples ci-dessus auraient été nets !... Voilà le "montage" (pour prouver que c'est faisable) :

1) Compact "bas de gamme"
2) Âme de rouleau de papier WC
3) Vieil objectif Canon FD 50mm monté à l'envers (la lentille frontale regarde l'objectif du compact).
4) Je n'ai pas fait figurer de scotch puisque, pour les exemples ci-dessus, je n'en ai pas utilisé... N.B.: deux élastiques auraient également pu faire l'affaire...

Il faut se mettre en zoom avant sinon on obtient une petite image ronde perdue sur un fond noir.

Avec un compact, vous ne pouvez guère effectuer de corrections, il fera tout à votre place. Qu'importe ! L'objectif inversé, vous pouvez le laisser à pleine ouverture ou essayer de fermer le diaphragme si ce dernier a une position "manuel". Sachez simplement qu'en utilisant ce type de montage, la distance entre le sujet et le montage est très courte, n'essayez pas de placer votre montage à 10cm de votre sujet, vous ne réussirez jamais à mettre au point... à 1cm -ou moins- votre compact se débrouillera pour mettre au point et pour mesurer l'exposition. Sachez que le flash intégré au compact ne vous sera d'aucun secours alors que ce type d'image a besoin de pas mal de lumière... Utilisez donc une bête ampoule et -éventuellement- des réflecteurs et tout ira bien... En macrophotographie, la profondeur de champ est très courte, il est donc préférable d'utiliser un statif pour ne plus bouger du tout entre le moment de la mise au point et le moment du déclenchement... en effet, cette profondeur de champ est inférieure -ou égale- à 1mm !!! Dans la mesure où votre compact "bas de gamme" ne permettra pas de régler son diaphragme, votre latitude d'intervention sur la profondeur de champ sera de toute manière très limitée...

Vous pourrez également décider d'investir dans des bonnettes macro qui peuvent se fixer sur l'avant de l'objectif de votre compact, mais malheureusement, le nombre de modèles équipés d'un pas de vis à l'avant de l'optique est plus que limité, donc seul un bricolage du type de celui que je vous propose sera possible.

Si vous possédez un compact "hybride" (objectifs interchangeables)
:

Tout en étant en possession d'un compact, pour la macro, à l'aide de différentes bagues d'adaptation, vous vous retrouvez dans le même cadre que les possesseurs de reflex, donc je ne dirais rien de plus pour vous, allez voir la rubrique reflex...

Si vous possédez un bridge :

La philosophie du bridge le situe quelque part entre le reflex et le compact : il a un seul objectif fixe et une visée "reflex" (entre guillemets puisqu'ils ne possèdent pas de visée via pentaprisme ni pentamiroir !). Donc pour ce qui est de la macro, le problème sera le même : être intermédiaire...

Dans un contexte de plus en plus concurrentiel, la place du bridge tendait à disparaître et les constructeurs ont donc décidé d'équiper leur matériel « d'hyper-zooms » ce qui a permis de conserver aux bridges tout leur intérêt commercial. Chose intéressante dans le cadre de la macrophotographie, ces « hyper-zooms » présentent également des avantages en termes de photographie rapprochée.


OUPS... la lentille frontale de mon objectif était sale (et ce n'est rien de le dire !!!). Il est vrai que j'utilise assez rarement ce bridge et que le plan de nettoyage de tout mon matériel était prévu pour ...demain !!! Mais bon, pour l'idée, ça suffira !... Bon, le résultat n'est pas beaucoup plus grandiose que celui proposé par le compact me direz vous.. Sauf que cette fois la taille du capteur est beaucoup plus grande donc si le résultat semble identique, en fait, il est plus important. Voici le résultat avec crop 100% :

Bon, en cropant on n'élimine pas les poussières, OK, la netteté est discutable (prise de vue à main levée) mais vous voyez bien ici la différence de grossissement avec ce que proposait le compact ci-dessus !...

Contrairement aux compacts, les objectifs de bridges sont quasiment toujours équipés d'un pas de vis permettant d'y fixer des bonnettes macro, des "compléments" optiques qui augmentent considérablement les capacités de grossissement, sans pour autant entraîner trop de perte de qualité d'image (si la bonnette est de très bonne qualité !!!). Je ne possède pas de telles bonnettes à fixer sur mon bridge, mais sachez qu'il peut s'agir d'une alternative intéressante, même si le tarif est relativement élevé pour des bonnettes de qualité.

Dans la mesure où il est possible d'avoir accès à un pas de vis au bout des objectifs de bridge, il est possible d'y fixer un objectif inversé à l'aide d'une bague portant deux pas de vis mâles pour obtenir des grossissements gigantesques pour un investissement réduit.

Puisqu'on est toujours "intermédiaire", le bricolage expliqué plus haut pour les compacts est également tout à fait envisageable...

En modifiant un peu la localisation de la source lumineuse, on peut même créer des effets (ici c'est banal mais ça peut devenir intéressant). Cette image a été créée avec le même montage que celui décrit pour le compact ci-dessus (objectif inversé + âme de rouleau de papier WC). Et, en crop 100% :

Bon, les poussières sont toujours présentes, la netteté à main levée toujours aussi discutable, mais on voit bien les possibilités de macro d'un hyperzoom associé à un objectif inversé au bout d'un rouleau de papier WC...

Si vous possédez un reflex :

Avec un reflex tout est possible et tout devient tout de suite plus... simple dites-vous ? NON, plus compliqué au contraire ! Les possibilités sont infinies, les grossissements infinis, les choix de montage infinis, les différents matériels infinis... La seule limite de la macrophotographie au reflex est la limite de votre imagination et de la capacité de votre compte en banque !!! Cette page n'étant pas destinée à vous pousser à l'achat d'un matériel coûteux que vous n'utiliserez qu'une seule fois, je ne vais pas vous faire un inventaire à la Prévert, je me contenterai de lister les possibilités offertes au moindre coût.

Le plus simple et le moins cher qui soit est d'utiliser son objectif "classique" mais ce dernier, aussi parfait soit-il ne vous permettra jamais de vous adonner à la macrophotographie sans l'accessoiriser... tout au plus à la photo rapprochée et encore, peut-on vraiment parler de proxiphotographie ? Je vais partir, pour l'exemple, d'un objectif transtandard des plus classiques en numérique (APS), je veux parler du 18~55mm.
à 18mm :

Ce n'est effectivement pas terrible pour de la macro (c'est peu de le dire !!!). Si on fait un crop 100%, on obtient :

Ce n'est toujours pas extraordinaire pour de la macro !!! Notez encore une fois le flou de bougé... Si je vous présente les images floues, ce n'est pas parce que j'ai la flemme de les prendre convenablement ou que je n'ai pas envie de les refaire proprement, c'est simplement une introduction au chapitre suivant !...
Essayons de voir ce qu'on peut espérer à 55mm :

C'est un peu mieux mais on est toujours très loin de la macrophotographie !!! Et voilà ce que donne un crop 100% :

C'est effectivement beaucoup mieux, là on peut considérer débuter de la macro .

Ensuite, on peut utiliser ce même objectif classique mais inversé. Les résultats en macrophotographie sont indéniables mais, puisqu'il y a un "mais" de taille, vous ne disposerez plus de la possibilité de mise au point automatique et, plus ennuyeux encore, vous n'aurez plus la possibilité de commander l'ouverture du diaphragme, cette possibilité n'étant plus, malheureusement réservée qu'aux objectifs anciens manuels... Selon le modèle de votre objectif, une fois séparé de son boîtier, soit il se présentera en ouverture minimale, soit en ouverture maximale. S'il est en ouverture minimale, il faudra énormément de lumière pour pouvoir apercevoir quelque chose dans le viseur et réussir à faire une image, même si on gagne ("beaucoup") en profondeur de champ. S'il est en ouverture maximale, la visée et la prise de vue sont facilitées puisqu'une lumière plus faible peut suffire, mais la profondeur de champs sera quasi nulle. Le retournement de l'objectif peut se faire « à l'arrache », simplement en le retournant et en le maintenant manuellement devant le boîtier, c'est acrobatique mais ça fonctionne, soit, plus proprement et pour vraiment pas cher (quelques €), en faisant l'acquisition d'une bague d'inversion. Si votre objectif classique est un zoom (comme dans mon exemple), vous pourrez vous amuser à jouer de la bague de zoom sur l'objectif renversé.
Voici le résultat en 55mm inversé :

On commence à peine à entrer dans le monde de la macro ! Voyons le crop 100% :

Le grossissement n'est pas mal. Bien sûr, toujours le sempiternel flou de bougé !...
Et à 18mm inversé, à votre avis, qu'allons-nous obtenir ?

Ah oui, là on est de plein pied dans la macrophotographie !... Le crop 100% nous donnera :

Fou non ?

Comme vous pouvez le constater, pour un investissement de 2€ (en moyenne) pour une bague d'inversion d'objectif (ou 0€ si vous maintenez tout à la main ou au scotch), avec votre 18~55mm de base, vous pourrez obtenir le même résultat qu'avec mon montage "compliqué" de début d'article avec un objectif de 50mm inversé plus soufflet plus doubleur (mais il est vrai que dans le cas de figure du début d'article, le doubleur placé à cet endroit diminue quelque peu les capacités de grossissement, il aurait été préférable d'utiliser une bague allonge, mais je n'en possède pas).

Il est également possible d'accessoiriser son objectif classique avec un jeu de bague allonge qui se placera entre le boîtier et l'objectif (remarquez qu'un tuyau PVC ou une âme de rouleau de papier WC feront de très bonnes bagues allonges, vous pouvez même utiliser un peu de scotch pour une meilleure cohésion de l'ensemble). Ce système relativement cher (s'il permet les transferts d'automatismes) a pour rôle de réduire drastiquement la distance sujet/objectif et donc d'obtenir des forts grossissements. L'utilisation de bagues allonge permet de ne pas engendrer de perte de qualité d'image puisqu'il n'y a aucun ajout d'élément optique entre la surface sensible (film ou capteur numérique) et le sujet, par contre la perte de luminosité est assez (à très) importante ce qui obligera à utiliser un éclairage d'appoint. Dans le même ordre d'idée, mais plus pratique (et malheureusement plus cher et plus difficile à trouver), il existe le soufflet qui est en réalité une bague allonge de taille variable... Il sera plus simple à mettre en œuvre et la perte de luminosité sera proportionnelle à son allongement mais le résultat pourra être beaucoup plus important qu'un simple jeu de bague allonge... Hormis le système Novoflex® (hors de prix), l'utilisation du soufflet vous empêchera d'utiliser les automatismes de votre boîtier. L'utilisation des bagues allonges (ou du soufflet) n'empêche nullement la possibilité d'inverser l'objectif !... Il faut tout essayer, et les surprises sont au bout de chemin (si vous n'avez aucune notion de physique !)... Ainsi, en plus de faire de la macrophotographie, on peut s'amuser indéfiniment à créer des combinaisons variées : bagues allonges + objectif "normal", bagues allonges + objectif inversé, bagues allonges + soufflet + objectif normal, bagues allonges + soufflet + objectif inversé, ajouter un doubleur à différents étages du montage, etc...

Quitte à parler de montages "exotiques", il faut également que vous vous essayiez à l'association d'objectifs, l'un monté normalement et l'autre inversé monté sur le premier ! Les résultats seront plus convaincants si l'objectif monté "à l'endroit" était de longue focale et celui monté "à l'envers" de courte focale !. Jouer pour jouer, j'ai monté 2 objectifs de 18~55mm, celui à l'endroit réglé à 55mm, celui à l'envers réglé à 18mm et voilà le résultat :

Mais il y a beaucoup mieux... Pour les possesseurs de Pentax, pour quelques euros, sur le marché de l'occasion, vous pourrez trouver le "superbe" (je mets superbe entre guillemets parce qu'il n'est franchement pas terrible) zoom 50~200mm f/4.5~5.6 qui sera un allié redoutable pour la macrophotographie avancée si, grâce à le bague d'association (bricolage ici) vous lui associez le zoom de kit 18~55mm f/3.5~5.6 !... En effet, pour pas très cher vous avez une liste d'avantages non négligeable :
-> grossissements extrêmes (Grossissement = focale de l'objectif monté à l'endroit / focale de l'objectif associé). Si vous montez le 50~200mm réglé à 200mm sur le boîtier et que vous lui associez le 18~55mm réglé à 18mm et inversé, vous obtenez un grossissement de 200/18 = 11.11x (!!!) soit du 11:1 (!!!) et si c'est trop, vous pourrez toujours régler le 18~55 inversé sur 55mm pour obtenir un grossissement de 200/55 = 3,64x et, si c'est encore de trop, réglez le 50~200 sur 50mm et le 18~55 sur ~50mm pour obtenir un grossissement de 1:1 !!! Le 65mm macro de Canon qui couvre de 1:1 au 5:1 peut aller se rhabiller (pour ce qui est de la gamme de grossissement ! Pour le reste il n'y a pas de comparaison possible !!!)
-> facilité de montage : le diamètre de filtre du 18~55mm est le même que celui du 50~200mm !...
-> facilité de manipulation : les deux zooms sont très légers ainsi le montage du système sera simplifié et la prise de vue (cadrage et mise au point) pas trop galère surtout avec un boîtier de faible poids également (comme le Km), mais un "gros" K5 assumera également le boulot, bien sûr.
-> investissement réduit au minimum.
Mais, bien sûr il y a un "mais"... à de tels grossissements, l'éclairage deviendra difficile... Le problème de l'éclairage en macro étant de toute façon problématique, ce "défaut" du montage sera très accessoire... On en parlera plus bas...

On peut maintenant accessoiriser son objectif "classique" avec une bonnette macro, cet élément optique est relativement cher -si de bonne qualité- mais permet de jouer dans la cour des macroïstes sans être obligé d'investir dans un objectif estampillé "macro". La bonnette, quels que soient sa qualité et son prix aura l'inconvénient d'entraîner une baisse (de légère à importante en fonction de sa qualité) de la qualité de l'image finale puisque vous ajoutez des éléments optiques sur le trajet de la lumière... Accessoirement, le terme de "bonnette" est un joli mot pour vous faire payer cher une "simple" loupe (!!!) [de meilleure qualité toutefois]. Aussi, si vous voulez essayer sans investir de trop, vous pouvez, au prix d'un petit bricolage (ou une manipulation plus ou moins acrobatique) utiliser une simple loupe que vous placerez devant votre objectif, le résultat sera approchant (selon la puissance de votre loupe !).

Le plus simple, mais pas le moins cher : l'objectif macro. Il faut tout de même compter dans les 500€ (en moyenne !) selon ses caractéristiques et sa focale. L'achat d'un objectif macro est envisageable dans la mesure où il s'agit d'un objectif "universel", c'est à dire utilisable en mode macro mais également en mode "normal". L'objectif macro étant d'une manière générale bien plus piqué qu'une optique classique de même gamme, le surcoût (objectif classique/objectif macro) est relativement limité. Dans le cadre de l'objectif macro, j'exclue immédiatement l'objectif exclusivement macro, qui a des capacités macro exceptionnelles mais qui ne permet pas du tout la photo générale puisqu'il ne permet pas la mise au point à distance moyenne à longue, en plus il est, lui, très cher, de l'ordre de 1000 à 2000€ !!!. Comme déjà expliqué en début de page, s'il existe des objectifs macro de différente focale (50, 90, 100, 150, 180mm) il faut étudier ses possibilités et ses besoins puisque plus la focale est courte et plus la distance objet/objectif est courte et plus l'objectif sera compact et léger et moins il sera cher. Personnellement j'ai arrêté mon choix sur un 100mm macro car encore relativement peu cher et relativement compact et relativement léger avec toutefois une distance objet/objectif relativement longue. J'ai dit que ce n'était pas le système le moins cher, et c'est vrai, mais il faut relativiser un peu : si vous utilisez un objectif "classique" et que vous lui adjoignez une bonnette ou un système de bagues allonges/soufflet, vous noterez une faible différence de prix de reviens. Bien évidemment, un objectif macro 1:1 ne permettra jamais d'obtenir les mêmes grossissements que l'utilisation des accessoires ci-dessus décrits... Mais rien ni personne ne pourra vous empêcher de faire "subir" à votre objectif macro les mêmes traitements que ceux que j'ai proposé à votre "simple" 18~55mm !...

Je n'en dirai pas plus, je pense avoir fait le tour de la question :
-> il n'est pas nécessaire d'investir dans un reflex haut de gamme pour s'adonner à la macrophotographie.
-> amusez-vous avec tout ce que vous avez sous la main, l'expérimentation fait partie intégrante de l'acte photographique !
-> il n'est pas nécessaire de se lancer dans des investissements lourds pour faire de la macrophotographie, un simple bout de scotch, une âme de rouleau de papier WC, éventuellement une bague d'inversion feront très bien l'affaire. Si vous souhaitez investir, pour plus de facilité technique et -peut-être- plus de qualité, les boutiques photos auront des tas d'accessoires à vous proposer... mais ce ne sont pas eux qui feront une bonne photo macro... vous serez le seul responsable de vos photos !...

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QUID DU STATIF ?

Comme vous le savez, dès que vous utilisez un objectif de longue focale, l'utilisation d'un statif (monopode ou tripode) est quasiment indispensable... c'est une question de grossissement ! Or, en macrophotographie, le grossissement est encore plus important !... Comme vous avez pu le constater dans le paragraphe précédent, pratiquement 99% des clichés macro faits à main levée sont flous (même si à taille réelle cela ne se voit pas, à crop 100% ça saute aux yeux !).

L'utilisation du statif est donc plus que fortement conseillé ! Je ne vais pas traiter ici du choix d'un statif, cela fait l'objet d'une page séparée (ici), mais il va falloir que je disserte un peu de cet accessoire en macrophotographie...

Première chose : le monopode est utilisable mais pas franchement très pratique et ne garantit en rien la netteté des images.
Deuxième chose : tous les tripodes ne se valent pas en utilisation macro. En effet, pour être utilisable, le tripode doit vous proposer, au choix :
- une vis de fixation de tête sur une jambe, de façon à placer le boîtier au ras du sol (ou de la surface de travail).
- un écartement des jambes tel que le boîtier se trouve au ras du sol (ou de la surface de travail).
- une colonne centrale orientable de manière à amener le boîtier au ras du sol OU de déporter le boîtier très loin de l'axe vertical du tripode.
- une vis de fixation de tête à la partie inférieure de la colonne centrale pour amener le boîtier au ras du sol (ou de la surface de travail).
- le mieux est encore le tripode qui propose plusieurs de ces caractéristiques.
Troisième chose : l'utilisation de micro tripodes ont tout leur intérêt en macrophotographie.

Personnellement, je préconise donc, selon le type de macro (objet au sol ou objet à hauteur d'œil) soit le micro tripode soit le tripode "classique" doté d'une ou plusieurs des caractéristiques listées ci dessus.

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ET LA MISE AU POINT ALORS ?

Qui dit macrophotographie dit "adieu l'autofocus", mais dit également "adieu la bague de mise au point" !!! Le seul moyen d'effectuer la mise au point en macrophotographie est de modifier manuellement la distance sujet/objectif, soit déplacer son "montage macro" plus ou moins près de son sujet, soit, et c'est ce qui est généralement de mise en macro, déplacer le sujet en l'approchant ou en l'éloignant de l'objectif. Cette deuxième solution est généralement plus simple à énoncer qu'à mettre en œuvre !!!. Ce que je viens de souligner devrait vous stimuler à vous poser une question : mais comment utiliser le tripode si je ne puis pas déplacer le sujet et donc que c'est le "montage macro" qui doit se déplacer et si la profondeur de champ est de l'ordre du millimètre (voire moins selon le grossissement) ?

Eh oui, c'est là la limite de l'utilisation des tripodes !!! Ils sont parfaits pour la stabilité mais la mise au point impose de déplacer non seulement le montage macro mais le tripode en plus !... Tout cela n'est pas forcément léger et le déplacement n'est pas franchement précis !!! C'est pourquoi les fabricants nous proposent des "rails micrométriques". Oh, ce n'est vraiment pas grand chose, un simple petit rail sur lequel fixer le "montage macro" et une vis micrométrique pour le faire avancer ou reculer. Il existe même des "rails croisés" qui permettent en plus un déplacement droite/gauche pour peaufiner le cadrage.

J'ai dit que ce n'était pas grand chose et... c'est vrai, par contre le prix de vente de ce matériel est sans commune mesure avec le prix de revient et le matériel utilisé. Les marques européennes vendent ce petit rail aussi cher qu'un tripode haut de gamme (ou presque) !!! On n'a donc plus le choix que de se retourner vers les fabricants chinois (les bons uniquement !) pour espérer s'en tirer à moins de 100€ !... Et encore, si on souhaite ne pas tomber sur une daube sans nom, même à près de 100€, il est préférable de se tourner vers des distributeurs "installés" où les échanges sont possibles... autant éviter e-bay and co !... L'image ci-dessus représente ce qui se fait de "moins mauvais" sur le marché chinois (il s'agit d'un HAIOU = Seagull qui est également vendu sous la marque Phottix et certainement d'autres marques également !), ce n'est pas franchement donné (~80€ !!!), ce n'est pas exempt de défauts (certaines vis difficilement accessibles, finition discutable)... mais bon, on a le droit d'acheter européen, où un simple rail droit coûte déjà 300€, je ne parle pas du rail à 2 directions qui frise les 600€ !!! il sera mieux fini, soit, plus solide (à voir !), soit, plus facile d'utilisation (à voir !), soit, mais il faut y mettre le prix... perso, j'ai préféré le Seagull par manque de budget !...

Critique "objective" du rail de mise au point Seagull
Pour le posséder, même si mes exemples de photo ci-dessus ne le laissent pas penser (je rappelle que je les ai présentés sans utilisation ni du trépied ni du rail dont je vais parler maintenant !... J'en proposerai d'autres utilisant tous les accessoires en fin d'article...), je suis en mesure de vous livrer mes impressions à son sujet.
Premier point, la prise en main de la boite. On se retrouve avec une "bête" boite en carton glacé mais ce qui frappe, c'est le poids de l'ensemble !... C'est du chinois, soit, mais du chinois de qualité !... Il ne s'agit pas d'un assemblage de deux bouts de plastique à deux balles... finalement on se dit déjà, avant d'ouvrir la boite que cet accessoire peut valoir son prix !...
Ensuite, vient l'impression générale. Ce n'est pas aussi catastrophique que pourraient le laisser penser les articles parus dans la presse ou sur Internet... Le déplacement des deux règles est ferme et précis. Il est possible de bloquer les deux rails de manière sûre... Bref, pas mal du tout ce "truc"... Les 663g de l'ensemble (presque autant qu'une tête de trépied professionnel) montrent bien une construction métallique solide et même si certains points de finition sont un peu légers (des petites plaques métalliques maintenues avec deux vis -même pas peintes- en guide de frein aux deux extrémités des deux rails), on a en main un matériel qui donne confiance... apparemment pas de crainte à avoir d'y fixer du matériel lourd et cher.
Enfin, vient le moment de l'utilisation. Et là ça se complique un peu. Oh rien de bien méchant ! mais qui demande de s'y habituer tout de même :
- Pour des raisons évidentes de forme générale de l'accessoire, il y a une zone d'accès très difficile, sous le plateau destiné à recevoir le boîtier ou l'objectif. Là se trouvent la vis de fixation au boîtier et la vis de clampage de la règle latérale. L'espace étant très restreint, il faut des petits doigts et un peu d'attention pour ne pas laisser tomber son matériel au moment de la fixation. Lors du clampage du déplacement de la règle latérale c'est un peu moins ennuyeux.
- La fixation ce cet accessoire au trépied est un peu surprenante aussi : la semelle à fixer sur le trépied est flanquée de deux trous équipés d'un pas de vis de 1/4". Ces trous étant placés sur une épaisse semelle de caoutchouc, il n'est pas possible de savoir si les pas de vis sont en métal ou en plastique (ils sont noirs eux !) et en plus, un des deux trous laisse voir la barre de transmission du mouvement à la règle longitudinale (un peu plus inquiétant !). Je décide donc de ne jamais utiliser ce trou pour fixer mon rail au trépied et tout ira bien...

En conclusion, je n'ai jamais eu entre les mains des rails de mise au point de marque reconnue (celles à 300~600 €) mais mon "petit" rail Haiou (Seagull) est tout à fait digne de porter et mon Pentax K5 et mon Canon 5D Mark II !...

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ON A TOUT MAINTENANT ? NON !... IL MANQUE LE PLUS IMPORTANT : L'ÉCLAIRAGE !!!

Dès lors que le grossissement augmente ET que la distance sujet/objectif diminue ET que la faible profondeur de champ (induite par la macrophotographie) oblige à fermer son diaphragme, se pose le problème de l'éclairage de son sujet !... On trouve un peu partout sur internet des petits ou des grands moyens permettant de gérer l'éclairage en macrophotographie. Du flash dédié avec plusieurs lampes orientables que l'on fixe sur l'extrémité de l'objectif (aussi cher qu'un flash "classique" et d'utilisation quasi exclusivement macro !!!), au flash annulaire à fixer également à l'extrémité de l'objectif qui n'est pas moins cher que le précédent et qui induit en plus des anneaux lumineux -du plus mauvais effet- sur le sujet, des accessoires (hors de prix pour ce que c'est !) permettant de récupérer la lumière de son flash intégré ou cobra à d'innombrables bricolages plus ou moins sophistiqués et plus ou moins chers et plus ou moins efficaces...

Si, pour vous, macrophotographie signifie reproduction d'éléments immobiles posés sur un support quelconque, vous pourrez vous contenter d'une "tente à lumière" bricolée, efficace et pas chère (on trouve des tas de sites qui en parlent), vous pouvez également vous contenter de deux ou trois lampes de bureau. Ces deux moyens suffiront largement à éclairer idéalement vos macrophotographies. Par contre, si vous souhaitez un système plus universel et plus mobile (qui peut sortir du bureau), il faut envisager une autre voie !... C'est pourquoi je vous propose la mienne. Oh, ce n'est certainement pas la meilleure, ni la plus originale, ni la moins chère (il y a sur internet des bricolages qui semblent efficaces -à tester- et presque gratuits) mais elle m'apporte quelques avantages : portabilité, efficacité, prix de revient, rendu, facilité d'emploi.

Comme tout photographe de l'époque argentique (et/ou qui poursuit toujours cette voie en parallèle avec le numérique), je possède plusieurs flashs devenus, comme la plupart, inutilisables en numérique (puisque leur tension aux bornes de déclenchement est beaucoup trop élevée pour les boîtiers numériques : risque de destruction des boîtiers modernes). Si vous ne possédez pas de tels flashs, devenus inutilisables, vous pouvez vous en procurer pour quasiment rien sur le marché de l'occasion, ils sont d'autant moins chers que la puissance nécessaire en macro est très faible (pour un flash !)... Aussi, en utilisant le flash intégré au boîtier (ne fonctionne pas avec le Canon 5D Mark II qui ne possède pas de flash intégré, il faut posséder dans ce cas un cobra Canon) comme flash "maître", je peux utiliser un, deux ou trois (généralement deux) de ces anciens flash en "esclaves".

Bien sûr, ces flashes anciens ne pourront en aucun cas être en contact physique (sabot ou cordon synchro) ni avec le boîtier numérique ni avec un déclencheur radio (toujours pour un problème de tension), mais on trouve encore facilement dans le commerce -pour très peu cher- des cellules de déclenchement réagissant à la lumière. Ainsi, le flash intégré (qui sera inefficace en macro car l'objectif lui fait de l'ombre) permettra de déclencher le ou les flashes esclaves positionnés de manière à éviter le cône d'ombre créé par l'objectif !... C'est tout ce qu'il nous faut, on peut s'en tirer facilement pour une cinquantaine d'euros, flashES et celluleS de déclenchement. Bien sûr, il n'est pas question de TTL ici, la macro c'est du "tout manuel"... mais après quelques tests, vous pourrez obtenir une qualité professionnelle.

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AUTRES POINTS IMPORTANTS À PRENDRE EN COMPTE

Je l'ai déjà envisagé, le fort grossissement (1:1 c'est déjà un fort grossissement !) ne supporte pas le moindre micro mouvement qui créera un flou inacceptable (voir les premiers exemples de macro en début d'article)... Pour limiter les risques, outre un bon matériel stable, il faut absolument tirer parti de toutes les possibilités offertes par le boîtier :
-> si vous utilisez un trépied : pensez à désactiver la stabilisation d'image !!! Si cette remarque vise surtout les débutants en photographie, elle n'est pas superflue pour les autres non plus...
-> si votre boîtier le permet, utilisez la fonction de relevage anticipé du miroir (réservé aux boîtiers reflex, bien évidemment !). Cela obligera à faire deux déclenchements mais il y aura beaucoup moins de vibrations et donc beaucoup moins de risque de flou.
-> quel que soit votre type de boîtier, ne négligez pas l'utilisation d'un déclencheur "souple" (en argentique) ou d'une télécommande filaire ou infrarouge (ou autre). Ces accessoires se trouvent à un prix ridicule dans les marques "généralistes", leur prix explose si vous les choisissez dans la marque du boîtier (!!!).

-> si vous ne souhaitez pas acquérir de déclencheur souple ou de télécommande, utilisez systématiquement le retardateur intégré au boîtier !...

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QUE PUIS-JE VOULOIR DE PLUS ?

Si on excepte le matériel "pro" qui est sensé remplacer tout les bricolages de macrophotographie, on peut éventuellement compléter son équipement macro par quelques petits bricolages maison qui augmenteront potentiellement la qualité de nos images macro.

Un carton noir mat qui peut servir à créer un fond parfaitement noir. Ce dernier ne doit pas forcément être de grande taille (!!!) un format A4 est gigantesque en macrophotographie. Certains peuvent préférer les fonds d'autres couleurs, le tuyau est valable pour eux aussi...

Un diffuseur de lumière. Il est évident que plus la lumière est douce et plus l'image finale sera agréable, mais là aussi il faut peu de chose : une simple feuille de papier calque suffit largement. Cela dit, puisqu'on est toujours dans le monde de la macro, même l'éclair "ponctiforme" d'un flash est assez "large" pour donner de bons résultats, il suffit d'écarter un peu ces flashs pour diminuer leur puissance et obtenir une lumière plus douce. De même, si vous possédez deux flashes (anciens), il est souhaitable d'en posséder deux de puissances différentes ou d'en placer un plus loin du sujet que l'autre de façon à créer une "dynamique" de l'image bien plus agréable qu'une lumière "plate".

Et n'oublions pas la visée qui n'est pas forcément très facile en macrophotographie... Si votre boîtier dispose de la visée Live View, utilisez-la, elle simplifiera bien les choses (la visée est souvent acrobatique en macro !). Mais il y a encore mieux, Canon propose de série un logiciel qui permet la visée, les réglages et le déclenchement de l'appareil (relié via USB) depuis un ordinateur. Il suffit d'installer ce logiciel sur un Netbook ou un ordinateur portable (ou une tablette) pour profiter d'un type de visée incroyablement confortable et précis ! Je ne sais pas si de tels logiciels sont livrés de série avec d'autres marques (Pentax c'est sûr que non), mais il est toujours possible d'en trouver à la vente...

Ensuite, je ne vois vraiment pas... Si vous avez d'autres idées, parlez m'en...

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UNE AUTRE CONFIGURATION

Voici un autre type de configuration que j'utilise (et qui reprend un peu ce dont je parlais plus haut) :


1 : statif Vanguard 283CT (un test ici)
2 : tête Vanguard SBH 100 (un test ici)
3 : rail de mise au point macro Seagull (j'en ai parlé plus haut mais un test ici)
4 : Boîtier Canon EOS 600 D (un test ici)
5 : Flash intégré du boîtier qui sert de Maître Flash
6 : Objectif Canon 100mm f/2.8 USM Macro (un test ici)
7 : Cellule de déclenchement (j'en ai parlé ici -rien à tester, c'est simplissime, ça fonctionne, point)
8 : Flash Pentax (ancien, ne fonctionne pas en numérique, voltage trop élevé) ici utilisé en Esclave grâce à la cellule de déclenchement
1 : voyez la distance objectif/sujet non négligeable en utilisant un objectif macro de 100mm et quand on le transforme en 160mm (grâce au crop de l'APS-C Canon !)
2 : certains sujets macro (beaucoup d'ailleurs !) sont beaucoup plus agréables sur fond noir ! un simple papier Canson noir et hop, le tour est joué)

On voit bien le problème de l'éclairage en macro : le flash (1) ne pourra jamais éclairer le sujet à cause du cône d'ombre créé par l'objectif d'où l'utilisation d'un deuxième flash "esclave" qui se chargera de tout le travail dès que se déclenchera le flash "maître" (du boîtier). N.B. la distance flash "esclave"/sujet devra être évalué (par des essais) selon la puissance de l'éclair, de la même manière que les réglages du boîtier en manuel (c'est toujours mieux pour la macro).

Exemple d'image créée avec la configuration ci-dessus (de simples graines pour oiseaux). Image de 18 Mpixels réduite. Et à 100% ça donnerait quoi ? Ça :

Là c'est du 1:1 car crop 100%, essayez de repérer la graine en question... (oui il y a un petit piège mais rien n'est truqué... promis !). Bon, cette image d'exemple, comme toutes les images d'exemple, n'a aucun intérêt d'un point de vue photographique ou artistique... elle est uniquement là pour ... l'exemple !...

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N'EST-IL PAS POSSIBLE DE FAIRE DE LA MACROPHOTO AVEC UN LONG TÉLÉOBJECTIF ?

Certes, en utilisant une longue focale, pour peu que l'on s'éloigne suffisamment de son sujet, on est en droit de penser que l'entrée dans le monde de la macrophotographie est garantie... Malheureusement, si vous "épluchez" un peu les caractéristiques de vos téléobjectifs vous constaterez un rapport de grossissement de 1:2 à 1:3, même s'ils sont gravés "macro". Donc, effectivement, vous aurez un "beau" grossissement mais qui ne vous permettra, au mieux, que d'entrer dans le monde de la proxiphotographie... La macrophotographie, je le rappelle, "démarre" à un rapport de grossissement de 1:1 !...

Si, toutefois, vous adjoignez une bague allonge à vos téléobjectifs, vous pourrez diminuer la distance objectif/sujet sans pour autant faire de la macrophotographie !...

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QUELQUES ÉLÉMENTS À CONNAÎTRE

Pour faire de la macrophotographie, hors utilisation d'un objectif réellement "macro" (rapport 1:1 ou supérieur), il est préférable d'utiliser des focales courtes que des focales longues (je l'ai prouvé en début d'article !), en plus amusez-vous à faire les calculs qui suivent...

Pour connaître le rapport de grossissement, il y a des petits calculs simples :
(si le résultat est = 2, cela donne un grossissement de 2x soit un rapport de 2:1)

Utilisation d'un objectif inversé monté sur un objectif "à l'endroit" :
Fb
Fi
Avec Fb = focale de l'objectif fixé au boîtier et Fi = focale de l'objectif inversé
Utilisation d'une bonnette :
F x D
1000
Avec F = focale de l'objectif et D = nombre de dioptries de la bonnette
Utilisation d'un tube allonge OU d'un soufflet :
L
F
Avec L = longueur du tube (en mm) et F = focale de l'objectif
Bague d'inversion :
Dépend de la formule optique et de la focale de l'objectif (!!!) il faut effectuer des mesure empiriques, il n'y a pas de formule à appliquer...

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ET L'INFORMATIQUE PEUT-ELLE AIDER ?

Ah le mythe de l'informatique toute puissante est difficile à ébranler et la photographie numérique qui nous simplifie tout également !... MAIS cette fois,... OUI, l'informatique peut véritablement nous aider en macrophotographie !!!

Oh, n'espérez pas que l'imagerie numérique ou l'informatique nous simplifie la macrophotographie !... Ce style sera aussi difficile en numérique qu'en argentique... par contre, dans la mesure où qui dit prise de vue macro dit profondeur de champ ridicule, en prenant plusieurs images avec des mises au point différentes, on pourra demander à des logiciels de créer à partir de cette série de photos une seule image avec une "grande" profondeur de champ...

Le résultat sera plus agréable puisque nous n'auront plus à nous contenter d'un simple plan de netteté noyé dans un monde de flou mais on pourra se "plonger" au cœur de "l'infiniment petit".

Photoshop peut faire le travail, mais qui peut s'offrir photoshop ? Heureusement, il existe sur internet des programmes gratuits, en téléchargement légal, qui font aussi bien, voire mieux que le mastodonte du traitement d'image !... Je ne vais pas rentrer dans les détails, je dirai simplement que j'en connais 2 excellents : Combine ZP et Combine ZM. Au jour de la publication de cet article ces deux programmes sont gratuits, si, un jour, ils devenaient payants, n'allez pas dire que Thierry Delorraine vous aura stimulé à les acheter... ce n'est vraiment pas le but de mes rubriques... Il en existe certainement beaucoup d'autres... demandez à votre moteur de recherche, il vous aidera certainement !!!

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MAINTENANT, IL NE VOUS RESTE PLUS QU'À EXPÉRIMENTER...

À plus tard pour quelques exemples de macrophotographie travaillés cette fois et plus simplement des exemples à la va vite !...

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