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Un photographe n'étant pas qu'un « presse-bouton », je vous propose dans cette partie du site (www.thydelor.eu), quelques bricolages bien utiles (parfois)...

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ATTENTION : L'ENSEMBLE DES TEXTES ET DES IMAGES EST PROTÉGÉ PAR UN COPYRIGHT
DE THIERRY DELORRAINE POUR LE SITE www.thydelor.eu

Un posemètre en lumière incidente pour moins de 10€

Un déclencheur souple Pentax® numérique pour moins de 10€

Un déclencheur infrarouge (presque) gratuit Une cartouche réceptrice gratuite pour compacts soviétiques
Un pare soleil pour moins de 10€

Fabriquer un film 620 pour le prix d'un film « moderne »

Des statifs pour baroudeurs à moins de 10€

Les joies du sténopé, sans difficulté et pour moins de 10€

Un nettoyage parfait de capteur pour moins de 10€

Dépister et corriger les problèmes d'autofocus PENTAX®
Fabriquer une cuve thermostatée développement film couleur Réparer la panne classique des objectifs moyen format = 0€
Fabriquer un système de rotation de cuve de développement Calibrer gratuitement les films pour anciens Leica (ou copies)
Utiliser les très vieux appareils avec les films modernes Fabriquer un cyclo géant à petit prix
Un objectif « soft-focus » gratuit Un outil de réglage de la balance des blancs pour moins de 10€
Prévoir son alimentation électrique en voyage Augmenter la longévité d'une impression à encres colorées
Limiter les pertes d'encre si vous imprimez peu S'affranchir de la bordure des imprimantes Canon®
Sauver un appareil numérique tombé à l'eau Les "outils" des pictorialistes
Fabriquer une bague d'association d'objectifs pour la macro Connaître nombre de déclenchements (et +) de son Canon
Connaître nombre de déclenchements (et+ ) de son Pentax Déterminer le diaphragme le plus qualitatif d'un objectif
Créer sa propre charte Macbeth Fabriquer un manchon de chargement de film pour presque rien
Éloigner les voleurs pour presque rien Faciliter l'analyse de ses négatifs
Se fabriquer un superbe porte filtre pour 0€ Objectif M42 automatique avec adaptateur Pentax pour 0€
ZE accessoire indispensable au photographe pour moins de10€ Détermination de l'exposition du sténopé selon Ilford
Adapter un objectif Nikon sur son boîtier Pentax Fabriquer un soufflet simplement et rapidement
Une amélioration du soufflet à fabriquer... Fabriquer un soufflet : soyons sérieux...
 

 

UN POSEMÈTRE EN LUMIÈRE INCIDENTE POUR MOINS DE 10€


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Vous aimeriez vous payer un posemètre pour mesurer l’exposition en lumière incidente mais ne souhaitez pas « investir » 500 à 700€ ? Vous pouvez, bien sûr, acheter un posemètre au Sélénium en provenance des pays de l’ex URSS ou de Chine, on en trouve encore (+ difficilement)… Mais vous pouvez également un fabriquer un pour le prix d’une gourmandise !...

Rendez vous dans votre grande surface habituelle, achetez y un pot de Nutella®.

  1. Mangez toute la pâte à tartiner (sans pain… ça ferait grossir… humour).
  2. Décollez toutes les pubs collées sur le couvercle.
  3. Retirez le carton enfoncé à l’intérieur du couvercle.
  4. Lavez soigneusement le couvercle.
  5. Séchez soigneusement le couvercle.
  6. Prenez votre appareil photo (numérique ou pas).
  7. Placez le couvercle du pot de Nutella® devant l’objectif.
  8. Mesurez la lumière à l’aide de la cellule de l’appareil à travers le couvercle de Nutella® non pas en « visant » le sujet mais exactement dans la direction opposée.
  9. Mémorisez la mesure.
  10. Retirez le couvercle, « visez » votre sujet avec les valeurs mémorisées.

Ça ne fait peut être pas très « pro » mais vous avez un posemètre en lumière incidente 100% efficace !... (et une crise de foie en prime)



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UN DÉCLENCHEUR SOUPLE POUR PENTAX NUMÉRIQUE POUR MOINS DE 10€


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Ah, sur les « anciens » appareils photo, il y avait un pas de vis sur le bouton du déclencheur permettant d’insérer un déclencheur souple qui ne coûtait presque rien et qui rendait de bons services ! Sur les appareils d’aujourd’hui, ce n’est plus la même chose !... Il faut acheter (très cher pour ce que c’est) un déclencheur souple « électrique » spécifique à une marque !...

En tant que Pentaxiste, j’ai une technique :

Matériel

  • Trouvez un câble électrique fin et souple et contenant au moins 3 fils : câble de téléphone ou autre (personnellement j’ai utilisé le câble d’une souris HS)
  • Achetez un interrupteur « milieu de câble » (style interrupteur de lampe de chevet)
  • Achetez un bouton poussoir (type bouton de sonnette de porte).
  • Achetez une fiche micro-jack stéréo de 2,5mm.

Technique

  • Branchez les fils comme sur le schéma ci-dessous :
    • Fixez l’interrupteur contre le bouton poussoir.

C’est tout ! Ce n’est peut-être pas aussi beau que le déclencheur de chez Pentax® mais au moins c’est beaucoup moins cher et tout aussi efficace !...

Fonctionnement

  • Branchez la micro-Jack dans la prise du Pentax® numérique.
  • En utilisation déclencheur souple « pose courte » :
    • Fermez l’interrupteur de lampe de chevet = mise au point et mesure de l’exposition.
    • Fermez le bouton de sonnette = déclenchement.
    • Ouvrir l’interrupteur de bouton de sonnette = fin de l’exposition.
    • Ouvrir l’interrupteur de lampe de chevet = fin de la procédure.
  • En utilisation déclencheur « pose longue » :
    • Fermez l’interrupteur de lampe de chevet = mise au point.
    • Fermez le bouton de sonnette = exposition.
    • Ouvrir le bouton de sonnette = fin d’exposition.
    • Ouvrir l’interrupteur de lampe de chevet = fin de la procédure.

Voilà à quoi ressemble mon bricolage :

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UN PARE SOLEIL POUR MOINS DE 10€


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Bien sûr, on trouve dans le commerce des pares soleil adaptables à tous les objectifs possibles et imaginables !... Pour la plupart, ils ne sont même pas très chers, seulement, on peut ne pas vouloir en acheter… Autre cas de figure : vous trouvez (ou vous achetez) un appareil ancien… le système de fixation du pare soleil est totalement exotique… il faut trouver un pare soleil d’origine (99,99% de chance de ne pas en trouver) !...

Il ne reste plus qu’une solution : se débrouiller pour en fabriquer un soi-même…

Avant de savoir avec quoi le fabriquer, il faut savoir pourquoi on le fabrique :

  • pour compléter l’équipement d’origine de l’appareil : c’est le cas le plus complexe ! Il est indispensable de trouver une documentation complète pouvant fournir la forme et les dimensions exactes de l’équipement d’origine. Puis tenter d’en fabriquer un qui soit le plus proche de l’original. Je ne parlerai pas de ce cas, en effet, pour entrer dans une collection, si les appareils doivent être beaux et fonctionnels, les équipements, eux, doivent être d’origine !
  • pour pouvoir utiliser l’appareil dans des conditions « difficiles » de prise de vue : ici, l’équipement n’entrera pas dans la collection. Il peut donc être fait avec n’importe quoi (mais pas n’importe comment) et ne respecter aucune dimension. Je ne m’étendrai pas sur le modus operandi, je me contenterai d’un exemple !

Avant de se lancer dans le bricolage, il faut savoir ce que l’on veut.

  • Il existe plusieurs formes de pare soleil :
    • Cylindrique
    • Conique
    • Base circulaire et sommet rectangulaire (pour format de négatif rectangulaire)
    • Base circulaire et sommet carré (pour format de négatif carré)
    Hormis les deux derniers, il est possible de les inter-changer.
  • Il existe plusieurs tailles de pare soleil :
    • De longueur plus ou moins importante
    • De diamètre plus ou moins important
    Mais ces dimensions ne se fondent pas sur le penchant artistique du fabricant…

Entrons un peu plus dans les détails :

Ce vieux SEMFLEX est bien attirant avec son pare soleil bricolé. Ce dernier s’intègre bien dans l’aspect général de l’appareil. Sa forme conique convient bien au format carré du négatif du SEMFLEX (60x60)… mais voilà… si vous faites de la photo avec cet appareil… vos images présenteront un fort vignetage (certains aiment, moi, non !)

 

Parlons déjà de la fabrication de ce « superbe » pare soleil, avant de le critiquer. Je l’ai volontairement fabriqué pour l’exemple de ce site, je vous donnerai donc la technique de fabrication complète (à ne pas suivre !). Gardez l’idée mais surtout pas les dimensions !...

Si, comme tout bon photographe, vous avez l’œil pour les détails, vous aurez déjà mis à jour « l’astuce » utilisée : oui ! il s’agit bien d’un goulot de bouteille plastique !!!

Voici les étapes suivies :

  • mesurer le diamètre de la baïonnette de fixation du pare-soleil sur le Semflex. Il est assez difficile de découper un bouchon en plastique pour lui imposer une forme adaptée à la baïonnette donc mesurer le diamètre et retirer de 1 mm à 0,5mm à cette mesure (faire des essais progressifs).
  • Récupérer et laver (à fond sinon l’odeur va voiler le film –humour-) une bouteille de lait, vous voyez la marque n’est-ce pas ?
  • Dessiner sur le bouchon la surface à évider (celle que vous venez de mesurer sur la baïonnette). Ce dessin est très facilité par la présence d’une petite dépression au beau milieu du bouchon.
  • Tracer une marque à 2,5cm de la collerette, sur tout le tour du goulot.
  • Découper suivant tous les traits
  • Éroder les irrégularités du découpage à l’aide d’un papier de verre fin.
  • Installer le bouchon sur la baïonnette du Semflex.
  • Visser le goulot sur le bouchon et voir le premier résultat.

En l’occurrence, « ça ne le fait pas du tout » !
Mais, patience, ce n’est pas terminé !…

Il faut récupérer ou acheter de la peinture noire mate. Appliquer 2 couches de peinture noire. ATTENTION : la bouteille récupérée ne gardera sans doute pas la peinture… À la moindre égratignure, au moindre choc, ce sont des plaques de peinture qui « sautent ». Pas de problème !!! Récupérez du papier de verre fin, grattez la surface (trop lisse) du plastique avant de passer les deux couches de peinture noire… Cette fois c’est gagné… et le résultat est assez esthétique !...

L’avantage de l’utilisation des bouteilles en plastique c’est que, d’une part c’est gratuit, et d’autre part, on en trouve de toutes les tailles et de toutes les formes. En plus, le plastique est résistant, il peut aller « sur le terrain » sans problème et sans risque, même s’il pleut (bien que dans ce cas c’est l’appareil ancien qui n’appréciera pas l’eau !...)

Pour souligner l’intérêt des bouteilles en plastique (de toutes les formes), j’ai construit des pares soleil suivant la même technique (bouchon en moins) de forme aplatie assez proche des accessoires d’origine des FED (ФЭД) et Zorki (ЗОРКИЙ) bien que les miens soient encore un peu trop « ronds », je ne désespère pas de trouver une bouteille réellement « plate » pour créer un « vrai » pare-soleil type « Leica ». Pour les Kiev (КИЕВ) reprenant le concept des Contax, puisque l’objectif tourne lors de la mise au point, il faudra prévoir des pare-soleils ronds ou coniques…

Passons à la critique :

  • Pour ce qui est de la forme et de l’esthétique, pas de problème (ou si peu).
  • Pour ce qui est de l’efficacité, pas de problème non plus.
  • Pour ce qui est de l’innocuité sur l’image finale, il y a beaucoup à redire !... Je l’ai déjà souligné en début d’article : le vignetage risque d’être très important si les dimensions s’écartent trop des valeurs théoriques… En effet :

► La longueur maximale et le diamètre minimal du pare soleil dépendent directement des dimensions du négatif.

► La longueur maximale et le diamètre minimal du pare soleil dépendent directement de l’angle de champ de l’objectif (angle de « vision » de l’objectif). L’angle de champ de l’objectif dépendant de la focale de l’objectif, La longueur maximale et le diamètre minimal du pare soleil dépendent directement de la focale de l’objectif...

Comment contourner le problème du vignetage ? Par les lois de la physique et des mathématiques bien sûr ! Facile à dire, plus difficile à faire… Je veux bien vous livrer les formules mais serait-ce vous rendre service ?

► Oui ? alors cliquez ici.

► Non ? C’est bien ce que je pensais !... Pour effectuer les calculs qui vous empêcheront de gaspiller des dizaines de films en « tâtonnant » les dimensions de votre pare soleil, je vous ai créé un petit programme informatique…

Pour l'utiliser, cliquez sur l'icône
ou ici.
ATTENTION : si ce programme est d’utilisation libre et gratuite pour tout le monde, cela ne veut pas dire qu’il appartient à tout le monde !... J’ai pris la peine de mettre de la réflexion et du temps à sa création, aussi, utilisez le autant que vous voulez, mais respectez ma propriété intellectuelle, s’il vous plait !... Si vous trouvez que ce programme est « sympa », vous pouvez toujours créer un lien vers mon site internet « www.thydelor.eu » pour diffuser largement l’information…

ATTENTION : ce programme a été écrit pour Windows® 32 bits ! Vous ne pourrez pas l’utiliser avec un Mac OS® ou un Linux®… par contre sous Windows 64 bits tout va bien...

Pour ouvrir ce bricolage à tous (Windows®, Mac OS® et Linux®), j’ai adapté ce programme en feuille de calcul Excel®. Sous Windows® et sous Mac OS®, tout le monde possède au moins un « lecteur de fichier Excel® » (téléchargeable gratuitement sur le site de Microsoft®). Pour Linux®, au moins OpenOffice® est capable de lire les fichiers Excel®. Il existe certainement d’autres logiciels gratuits pour Mac OS® et Linux® qui offrent également cette possibilité (mais je ne m’intéresse pas trop au sujet donc je ne pourrai pas vous en conseiller !)…
Pour utiliser la feuille de calcul Excel® cliquez sur l’icône
ou ici.
(N.B. placez la feuille de calcul en plein écran pour visualiser les onglets en bas de page!)
ATTENTION : si cette feuille de calcul est d’utilisation libre et gratuite pour tout le monde, cela ne veut pas dire qu’elle appartient à tout le monde !... J’ai pris la peine de mettre de la réflexion et du temps à sa création, aussi, utilisez la autant que vous voulez, mais respectez ma propriété intellectuelle, s’il vous plait !... Si vous trouvez que cette feuille de calcul est « sympa », vous pouvez toujours créer un lien vers mon site internet « www.thydelor.eu » pour diffuser largement l’information…

ATTENTION : L'ENSEMBLE DES TEXTES ET DES IMAGES EST PROTÉGÉ PAR UN COPYRIGHT DE THIERRY DELORRAINE POUR LE SITE www.thydelor.eu

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FABRIQUER UN FILM 620 AU PRIX D'UN FILM « MODERNE »


ATTENTION : L'ENSEMBLE DES TEXTES ET DES IMAGES EST PROTÉGÉ PAR UN COPYRIGHT DE THIERRY DELORRAINE POUR LE SITE www.thydelor.eu

Si vous êtes curieux des vieux appareils photo, ou si ce site vous a transmis le « virus » des appareils anciens, vous allez être confronté à un problème :  de nombreux appareils utilisaient des films au format « 620 » alors que ce format n'existe plus !... Je ne vais pas reprendre à mon compte ce qu'une bonne centaine d'autres sites vous apportent comme réponse ! Il suffit de taper « format 120 620 » (ou quelque chose d'approchant) sur votre moteur de recherche préféré pour trouver 6 solutions. Je n'en possède pas une 7ième, par contre, connaissant ces 6 techniques, avant même de connaître internet, je tiens à vous donner mon avis : je n'utilise qu'un ancien appareil photo capable de « digérer » les deux formats pour rembobiner un film 120 sur une cartouche 620... voilà pourquoi :

  • Découper les bords d'une bobine 120 fait presque systématiquement tomber des débris dans le film ce qui entraîne des taches blanches sur la photo.
  • Découper les bords d'une bobine 120 permet de faire rentrer la bobine 120 dans un appareil 620 mais le diamètre des bobines étant très différent, vous rencontrerez des problèmes d'espacement entre les vues.
  • Rembobiner une bobine 120 sur une 620 va accumuler de la poussière et autre micro particules en suspension dans l'air sur le film et laisser des traces sur les images. En plus, il y a le risque de laisser des traces de doigt sur la pellicule.
  • Utiliser le corps d'un appareil photo en guise de « rembobineur » permet de travailler au grand jour !...
  • Il existe de nombreux appareils permettant ce transfert et tous les autres peuvent être modifiés pour accepter les deux formats (c'est un crime de modifier un vieil appareil, mais un vieil appareil irréparable peut être sacrifié pour cette noble tâche, surtout qu'il ne coûtera rien -ou éventuellement quelques euros si vous ne savez pas négocier-)

Prenons mon appareil à « fabriquer » du 620 : Dans un vide grenier j'ai trouvé un MIOM PHOTAX (j'en ai déjà un dans ma collection) qui avait souffert le martyre ! La lentille avait disparue, le mécanisme d'obturateur est hors d'usage et comble du comble, le système de fermeture du dos était cassé d'un côté ! Bien sûr, je l'ai pris (gratuitement !), j'ai eu pitié de lui ! Le problème c'est que cet appareil ne peut recevoir que des bobines 620, les bobines 120 ne rentrent pas !... Mon pauvre petit « martyrisé » n'étant plus à une blessure près... il restait à pratiquer l'ablation du calibreur de maintien de bobine... Voilà, il ne reste plus qu'à coller quelques morceaux de scotch opaques pour fermer le trou de l'objectif, la fenêtre inutile considérée comme « inactinique » à l'époque (rouge) du dos et pour bricoler une fermeture hermétique du dos... La machine à « fabriquer » des bobines 620 est terminée (voir les photos).

 

Image 01 : comparaison bobine 120 (en haut), en plastique (les premières étaient en bois) gros axe, à peine plus longue / bobine 620 (en bas), en métal, axe fin, à peine plus courte. Image 02 : comparaison bobine 120 (à gauche) avec trou de l'axe très gros et joues plus longues ; l'axe est plein / bobine 620 (à droite) le trou est plus petit, les joues presque virtuelles et l'axe est creux.

Image 03 : le Photax tel que je l'ai récupéré (1-aspect général, 2-absence de lentille, 3- axe de fermeture cassé)

Image 04 : la transformation du photax : 1- la bobine 120 ne peut pas entrer dans l'appareil, 2- la bobine 620 entre parfaitement, 3- dans le compartiment destiné à la bobine pleine il y a une pièce métallique maintenue par une vis, retirez la vis et la pièce métallique. 4- la pièce métallique est tombée. 5- la bobine 120 entre parfaitement. 6- sur la face avant de l'objectif, retirez toutes les vis et faites tomber la bague portant la marque Photax . 7- sous la bague, dévissez toutes les vis du carter protégeant le mécanisme. 8- mécanisme mis à nu. 9- mécanisme retiré de son logement, on remarque les 2 trous servant de diaphragme. 10- couvrir ces trous d'un scotch noir. Ce n'est pas indispensable, mais puisque ce ne sera jamais plus un appareil photo, j'ai retiré le bouton du déclencheur. 11- remonter le carter de protection du mécanisme. Ce n'est pas nécessaire mais je n'ai pas remonté la bague portant le nom, ce n'est vraiment plus un appareil photo ! 12- solidariser le dos à la face avant avec du scotch noir sur toute la hauteur pour éviter les fuites lumineuses et couvrir la fenêtre rouge dite fenêtre « inactinique » .

Procédure de fabrication d'une bobine 620 : cette technique (comme les 5 autres) ne vous dispense pas de trouver au moins deux bobines 620 vides !... On en trouve beaucoup et facilement... Dans toutes les brocantes, dans tous les vides greniers on trouve des appareils 620 en plus ou moins bon état et très souvent ils contiennent un bobine. Si vous avez déjà un appareil destiné au rembobinage, rien ne vous empêche de demander au vendeur de ne récupérer que la bobine 620 vide. Généralement les vendeurs des brocantes et vide grenier ne connaissent rien en photographie et ne voient l'appareil que pour l'appareil, ils acceptent de vous donner gratuitement ce « bout de ferraille inutile ». N'abusez pas, contentez vous de 2 bobines 620, laissez en aux autres... merci...

  • Placez la bobine 620 vide sur la roue d'avancement du film. Vous ne pouvez pas vous tromper, il est mécaniquement impossible d'y placer une bobine 120 !
  • Placez la bobine 120 pleine de l'autre côté.
  • Amorcez la bobine 620.
  • Fermez le dos.
  • Faites tourner la molette de façon à placer le film entièrement sur la bobine 620.
  • Ouvrir le dos.
  • Sortir la bobine 120 vide (gardez-la ça peut servir !)
  • Sortir la bobine 620 (pleine) de son logement et la placer à la place de la bobine 120.
  • Placez la deuxième bobine 620 (vide) sous la roue d'avancement du film.
  • Préparez un petit bout de scotch (collez le sur le nez pour le retrouver facilement)
  • Allez dans un endroit 100% noir.
  • Déroulez doucement le papier amorce de la bobine 620 pleine jusqu'à sentir le début du film.
  • Collez l'extrémité du film sur l'amorce de papier.
  • Rembobiner l'amorce sur la bobine 620 pleine.
  • Rallumez la lumière (ou sortez de la chambre noire).
  • Amorcez la bobine 620 vide.
  • Fermez le dos de l'appareil.
  • Faites tourner la molette de façon à placer totalement le film sur la nouvelle bobine 620.
  • Ouvrez le dos de l'appareil.
  • Vous disposez d'un film 620 NEUF ! que vous pouvez placer immédiatement dans l'appareil destiné à prendre les photos ou bien entreposer pour une utilisation ultérieure (dans ce cas, collez un bout de scotch sur l'amorce de papier pour éviter que le film se déroule !)

Image 05 : fabrication : 1- sous la molette montez et amorcez une bobine 620 vide. 2- tout le contenu de la bobine 120 est transféré sur la bobine 620. 3- placer la bobine 620 à peine remplie à la place de la bobine 120 et amorcer une deuxième bobine 620 sous la molette. 4- le contenu de la première bobine 620 a été transféré sur la deuxième bobine 620 qui, à présent, est utilisable...

ATTENTION : Si vous souhaitez donner le film à un laboratoire pour développement, veillez à rembobiner le film sur une bobine 120 (le PHOTAX que j'utilise ne sait pas le faire mais je développe mes films moi-même) ou demandez au photographe de vous garder la bobine 620 !... N'oubliez pas non plus de lui signaler que le film est collé sur le papier protecteur à ses deux extrémités !...

ATTENTION : L'ENSEMBLE DES TEXTES ET DES IMAGES EST PROTÉGÉ PAR UN COPYRIGHT DE THIERRY DELORRAINE POUR LE SITE www.thydelor.eu

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DES STATIFS POUR BAROUDEURS POUR MOINS DE 10€


ATTENTION : L'ENSEMBLE DES TEXTES ET DES IMAGES EST PROTÉGÉ PAR UN COPYRIGHT DE THIERRY DELORRAINE POUR LE SITE www.thydelor.eu

Bon, je dis « pour baroudeur » mais ils conviennent également pour le citadin moyen ! Je vous propose ici de fabriquer 3 statifs, valant moins de 10€ les trois... Si j'ai appelé ces statifs « pour baroudeur » c'est principalement en tenant compte des impératifs des marcheurs : encombrement et poids minimum.

Le premier est le moins cher, le plus léger et le moins encombrant des trois. Il est d'une efficacité remarquable tout en pouvant être transporté dans une poche !

Il vous faut :

  • Une vis s'adaptant parfaitement au pas de vis du sabot de fixation au trépied de votre appareil. Le mieux étant de trouver une vis en plastique.
  • Deux rondelles au trou correspondant au diamètre de la vis.
  • Un ou plusieurs écrous correspondant à la vis.
  • Une grande rondelle (taille indifférente) ou un morceau de bois (fera très bien l'affaire).
  • Une ficelle ayant la taille de votre corps.

1- Boîtier de l'appareil

2- écrous (selon la longueur de la vis)

3- rondelles

4- vis

5- ficelle

6- morceau de bois sur lequel est enroulée la ficelle.

Pour obtenir la stabilité recherchée, on va utiliser le principe inverse du statif classique (mais tout aussi efficace !). Au lieu de compter sur le poids (statif + appareil), on va utiliser la force de traction : Vissez votre statif bricolé au boîtier de l'appareil photo, déroulez la ficelle jusqu'à ce que le bout de bois touche le sol, posez votre pied sur le bout de bois et tirez votre appareil vers le haut de façon à bien tendre la ficelle, rien ne bougera !...

Quitte à parler de ce type de statif, autant vous dire qu'il est inutile d'aller dans la grande surface du coin pour trouver ce genre de vis... elle n'existe pas !... Cette vis est au standard américain, c'est une 1/4" au pas withworth !... Elle ne se trouve pas en Europe (en théorie). Mais puisque c'est un standard (très classique) aux USA, vous en trouverez partout sur du matériel fabriqué là-bas !... Le concessionnaire de moto américaine, de voiture américaine, ou n'importe quel autre matériel contient au moins une vis 1/4" pas withworth. Les miennes proviennent des ventilateurs d'anesthésie fabriqués aux USA...

Le deuxième est le plus cher des trois, c'est également le plus encombrant et le plus lourd. Prenez un sac en plastique ou en toile de 20x20 cm environs. Ce sac doit être assez résistant. Remplissez-le de sable, de pois secs, de riz etc... Soudez le sac en plastique (ou cousez le sac en toile). Si vous posez ce sac sur un support quelconque, sol, mur, etc. et que vous posez votre appareil dessus, ce dernier ne bougera pas, même si vous lui imposez un angle (en plongée ou en contre-plongée).

Pour le troisième, j'ai  pris  mon bâton  de  pèlerin  (enfin,  bâton  de rando -fabrication perso- serait plus juste !). Dans la « tête » de ce dernier j'ai fixé une vis permettant d'y visser mon boîtier et le tour est joué ! Bien sûr, il s'agit d'un bâton de rando artisanal dans lequel il est facile de visser un accessoire ! Vous me direz qu'il existe des bâtons de rando portant une rotule à leur sommet dans tous les bons magasins de sport, mais là on dépasse de loin les 10€, idem, vous pouvez me dire qu'on peut utiliser un monopode photo pour faire de la rando, mais là aussi, on dépasse les 10€...

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LES JOIES DU STÉNOPÉ SANS DIFFICULTÉ ET POUR MOINS DE 10€


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Je ne vais pas ici vous faire un cours sur ce qu'est un sténopé (ce que les anglais appellent -à très juste titre- pinhole {trou d'aiguille}) et comment il faut le fabriquer. Je ne vous dirai pas plus comment il faut s'en servir, comment régler les temps d'exposition etc... Il existe des milliers de sites sur internet traitant du sujet. Au contraire, si j'ai décidé de créer ce chapitre c'est pour démystifier tout cela !...

Comme souvent, de nos jours, plus une chose est simple et plus il faut que les gens la complique ! JE VAIS DONC REPLACER LA PHOTO-STÉNOPÉ (ou pinhole-photography, ou loch-lomo photography comme un site le nomme si bien !) À SA PLACE : IL EST POSSIBLE DE FAIRE DE LA PHOTO-STÉNOPÉ SANS SE CASSER LA TÊTE !...

Que faut-il pour faire de la photo-sténopé ?

  • Une boîte hermétique à la lumière.
  • Une surface sensible.
  • Un trou.

ET C'EST TOUT ! La difficulté tient à la taille et la localisation du trou et au temps de pose pour obtenir une image. En toute logique, on devrait utiliser un papier photo placé dans une boîte, mais le temps de pose est si long que le résultat est terriblement aléatoire. On peut également utiliser un film photo, là c'est plus souple et plus rapide, mais pour déterminer l'exposition, il faut connaître exactement quelle ouverture nous donne notre trou, calculer l'exposition correspondant à un diaphragme équivalent à notre trou... bref une horreur !... En plus, si on va sur les sites traitant de sténopé, on apprend qu'il faut que le trou soit exactement centré et qu'il soit parfaitement rond et d'un diamètre parfaitement déterminé... Donc, si vous ne disposez pas d'un matériel de perçage au laser vous permettant de faire un trou d'une fraction de millimètre, vous pouvez acheter des trous calibrés (à plusieurs centaines d'euros !) ou passer à autre chose !...

STOP ! Tout ce que vous pouvez lire au sujet du sténopé est vrai MAIS n'oubliez jamais que la finalité du sténopé est une image extrêmement douce, à la limite du flou... Ce flou est inévitable puisqu'il n'y a rien pour diriger la lumière... Dans ces conditions, que le diamètre du trou soit exactement celui prescrit ou qu'il soit plus gros (en effet, plus le trou est gros pour une « focale » déterminée et plus le flou est important) la différence n'est pas forcément notable !...

VOILA COMMENT JE M'AMUSE À FAIRE DE LA PHOTO STÉNOPÉ SANS ME POSER TROP DE QUESTION :

  • J'utilise un appareil photo numérique (seule obligation : ce doit être un appareil reflex avec objectif amovible !)
  • Je retire l'objectif (normal, qui dit sténopé dit absence d'objectif !)
  • J'utilise un capuchon de boîtier (celui qui protège le boîtier neuf qui ne porte pas d'objectif !). Dans mon cas, puisque je ne possède (à ce jour) que des reflex numérique Pentax® et que chez cette marque les bouchons de boîtier sont translucides, je dois les peindre en noir mat.
  • Au centre (approximativement !) de ce bouchon, je perce un trou de quelques millimètres (un centimètre ça va aussi)
  • Je découpe un bout de papier d'aluminium ménager suffisamment grand pour qu'il puisse couvrir le trou que je viens de percer dans le bouchon de boîtier.
  • Je prend une aiguille fine de couture qui me permet de faire un trou d'environs 1/3 de millimètre (si on ne transperce pas l'alu avec tout le diamètre de l'aiguille, le trou peut être assez petit ! Pour cela, il suffit de placer le bout de feuille d'alu sur un carton, de piquer l'alu sans essayer de le transpercer et le tour est joué)
  • Je colle le papier d'alu percé du petit trou à l'intérieur du bouchon de boîtier avec du scotch en essayant de placer le micro-trou à peu près au centre du trou du bouchon (si vous observez bien la photo ci-dessous vous verrez que je suis loin du centre mais ça fonctionne quand même !!!).
  • Je place ce bouchon sur le boîtier (à la place de l'objectif).
  • Je règle l'appareil en position « automatique à priorité ouverture ».
  • Je place l'appareil sur un statif pour éviter le flou de mouvement (cette étape n'est pas obligatoire par temps très ensoleillé).
  • ET C'EST TOUT !...

Et le résultat ? En sachant que de toute façon un sténopé est un peu flou il ne faut pas s'attendre à des miracles mais c'est très intéressant de voir le résultat, surtout en couleurs !... Cliquez sur l'image ci-dessous pour l'agrandir...

Oh, je sais, ce n'est pas le sujet le plus intéressant à traiter mais j'ai voulu faire un clin d'œil à la première photo de Nicéphore Niépce qui n'était pas plus intéressante et qui était encore moins nette (voir l'entête de la rubrique photographie) !...

À noter que cette image aurait pu être plus belle ! en effet, à la prise de vue il y avait pas mal de vent et le cerisier à gauche présente un léger flou de bougé, en plus, pour internet j'ai beaucoup compressé le jpeg !...

AVANTAGES DE « MA » TECHNIQUE :

  • En position « automatique » mon appareil numérique va déterminer le meilleur couple vitesse/sensibilité du capteur (puisqu'il ne peut pas faire varier le diaphragme !) de ce fait il choisira des vitesses les plus rapides possibles et de ce fait évitera l'effet Schwarzschild (écart de la loi de réciprocité) ! (voir la rubrique « un petit cours de photographie ») -qui de toute manière n'existe pas en numérique !-
  • Tous les avantages d'un appareil photo numérique ! et surtout la visualisation immédiate du résultat ! En effet, la photo sténopé ne donne pas toujours les effets escomptés, surtout dans le cas de présence de zones à fort contraste.

INCONVÉNIANTS DE « MA » TECHNIQUE :

  • La caractéristique du sténopé est sa profondeur de champ infinie (quasiment de zéro à l'infini). Puisque tous les appareils numériques à objectif amovible présentent des poussières et impuretés sur le capteur, ces impuretés seront systématiquement visibles sur le sténopé alors qu'elles ne le seraient pas sur une photo « classique ».
  • Le trou du sténopé est quasiment virtuel mais suffisamment gros pour permettre le passage de micro poussières donc le cercle vicieux s'installe... Il faut un capteur propre pour faire du sténopé mais faire du sténopé salit le capteur...

SI VOUS SOUHAITEZ ALLER PLUS LOIN...

Si vous disposez de moyens techniques vous permettant de calibrer vos trous au 1/100ème de millimètre, vous pourrez appliquer toutes les règles du sténopé à la lettre. Pour ce faire, je vous conseille l'excellent programme (pour Windows uniquement) que vous pourrez trouver ici.
MISE À JOUR : encore mieux !!! Vous pouvez aller lire la page complète que j'ai réservée au sténopé ici.

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UN NETTOYAGE PARFAIT DU CAPTEUR NUMÉRIQUE POUR MOINS DE 10€


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Comme tout possesseur de reflex numérique (à objectif amovible), je suis confronté depuis toujours aux petits dépôts sur le capteur numérique (en fait sur le filtre situé devant).

Avant d'aller plus loin, je tiens toutefois à souligner fortement ceci : chez PENTAX, depuis le K10, quasiment tous les appareils disposent d'un système de dépoussiérage TRES efficace ! Avant de vous mettre martel en tête, actionnez 2 ou 3 fois ce système (depuis le menu) et tout devrait rentrer dans l'ordre. Depuis le K7, le système ne fait plus vibrer l'appareil et on n'entend même plus le roulement de tambour caractéristique MAIS c'est tout aussi efficace... Si, par hasard, cela ne règle pas le problème, un petit « coup » de poire soufflante suivi d'un ou deux coups de système intégré de dépoussiérage, résout le problème dans 99% des cas...

Mais il est des cas où ça ne suffit plus !... Que faire ? Il existe dans le commerce des « kits » de nettoyage. Ils sont tous basés sur le même principe : des lingettes imbibées (ou à imbiber) de produit volatile. Bien, je suis d'accord, mais qui me prouve qu'il n'y a pas, parmi les impuretés des corps très durs qui rayeraient le capteur en passant la lingette ? Pentax® propose un kit avec un principe différent : un tampon en silicone qui fixe les impuretés mais ma réserve est la même !... Sans compter que tous ces kits ne sont vraiment pas donnés ! Et le nombre d'utilisation est assez limité !... Que faire ? Installer un seul objectif et ne jamais en changer ? Autant acheter un bridge, moins cher qu'un reflex !...

Et puis un jour, en me baladant sur la toile, j'ai trouvé une solution inédite (et pourtant très logique ! Si logique que je m'en veux de ne pas y avoir pensé moi-même !). Je dois avouer que j'avais un peu peur de m'en servir au début, mais à force de faire des tests d'innocuité sur différents objets électroniques, j'ai pu me convaincre de le faire sur mes appareils...

C'EST TOUT BONNEMENT MAGIQUE ! Ça m'a coûté 4€ et 3 bouts de scotch ! Et ça marche !...

Comment faire ? Lisez cela et cela.

J'en ai même fait moins que ce qui était expliqué ! Je n'ai pas remplacé l'électrode par une épingle et je n'ai pas placé ce qu'ils appellent un « canon ionique » et tout fonctionne parfaitement ! Merci à tous ceux qui ont trouvé, expérimenté et diffusé cette astuce !...

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DÉPISTER ET CORRIGER LES PROBLÈMES D'AUTOFOCUS PENTAX®

 

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Certains appareils sont connus pour présenter des problèmes de mise au point automatique. C'est le cas dans toute la galaxie des appareils photo numériques (toutes marques confondues !). Ce problème est d'autant plus vrai que de plus en plus d'appareils numériques proposent dans leur menu une correction des paramètres en fonction de l'objectif installé !...

ATTENTION : il ne faut pas non plus céder à la paranoïa ! Tous les appareils ne sont pas victimes du problème, il est même très peu probable que le vôtre, particulièrement, soit « malade » ! Quoi qu'il en soit, il existe un test très simple qui permet de tester les capacités de l'autofocus de votre appareil. Un excellent article (en anglais malheureusement pour certains - mais il existe sur le net des traductions plus ou moins légales de cet article-) nous donne la technique de test. Cet article traite d'un Nikon D70, mais pas de sectarisme, ce qui vaut pour Nikon, vaut pour Canon, pour Sony et... pour Pentax bien sûr !... Je ne vais pas, à mon tour, me lancer dans une énième traduction illégale, je vais me contenter de vous donner le lien vers l'article original puis envisager le problème de la correction du problème si ce dernier existe, bien sûr !

Le lien ici (si le lien venait à mourir, chercher avec votre moteur de recherche habituel : « focus21.pdf »)

Vous avez effectué les tests. Vous avez trouvé un "back focus" ou un "front focus" ? Pas de panique ! Il faut d'abord vérifier les conditions du test !...

  • Avez-vous fait les tests en lumière artificielle ? —> refaites le test en lumière du jour (la température de couleur influence énormément le test !)
  • Avez-vous fait les tests en faible lumière ? —> refaites le test en "forte" lumière (l'intensité lumineuse influence énormément le test !)
  • Avez-vous bien placé la mire à exactement 45° par rapport à l'axe optique de l'objectif ? —> 1° de différence fausse tout le test !...

Je reprends : Vous avez effectué les tests. Vous avez trouvé un "back focus" ou un "front focus" ? Pas de panique ! Essayez de refaire le test avec plusieurs objectifs différents. La qualité de fabrication de l'objectif ou la compatibilité de l'objectif avec votre boîtier peut être en cause !... Même si les valeurs de "back focus" ou de "front focus" peuvent être différentes d'un objectif à l'autre, votre appareil ne pourra être incriminé que si, quelque soit l'objectif vous retrouviez votre problème !...

Le test a effectivement montré un problème ? Voici comment le corriger :

Tous les appareils photo numériques possèdent dans leur micrologiciel des fonctions de micro-configuration. Le problème est que le menu permettant d'accéder à ces fonctions est caché !... Il faut donc « hacker » l'appareil pour l'obliger à afficher ce menu particulier !...

J'ai repéré 3 voies de « hackage »:

  1. remplacer le micrologiciel original par un micrologiciel « hacké » : je n'ai jamais voulu essayer ça car il est impossible de connaître le contenu du micrologiciel « hacker » ! Sans compter qu'en cas de problème, le retour en SAV sera problématique !...
  2. utiliser un logiciel qui débloque le menu caché : un informaticien de «PentaxClub.ru» a édité un logiciel simplissime d'utilisation qui fait le travail pour vous. Ce logiciel russe a été récemment traduit en anglais. Il est super efficace (je l'ai testé) mais ne fonctionne que sous Windows® et pas après XP sp3 !
  3. utiliser la technique employée par le SAV de Pentax : c'est la méthode la plus simple et la plus sûre, à mon avis ! Je ne sais pas comment les « hackeur » ont trouvé cette technique mais voilà, ils ont trouvé ! Ce serait étonnant qu'une fuite de chez Pentax® ne soit pas l'origine !... Je vous livre donc la technique :

ATTENTION !!! J'AI PRATIQUÉ CES TECHNIQUES MAIS JE NE VOUS ENCOURAGE PAS À EN FAIRE AUTANT !!! SI VOUS DÉCIDEZ D'APPLIQUER CES TECHNIQUES, VOUS ENGAGEZ VOTRE PROPRE RESPONSABILITÉ EN CAS DE PROBLÈME !!! JE NE POURRAI EN AUCUN CAS ÊTRE TENU POUR RESPONSABLE DE QUOI QUE CE SOIT !!!

Appareil
Méthode
Pentax *istDS
  1. éteindre l'appareil
  2. appuyer simultanément sur les touches [AE-L] et [INFO] et en les maintenant appuyées, allumez l'appareil
  3. appuyez successivement sur [MENU] [MENU] [INFO]. Remarque, si ça ne fonctionne pas c'est que votre séquence de touche est trop lente, réessayez plus rapidement...
  4. en première ligne vous lisez DEBUG MODE < DIS >, appuyez sur la touche [Flèche Droite] pour obtenir le message DEBUG MODE < EN > puis appuyez sur [OK]. Ne touchez à rien d'autre, je ne connais pas les autres fonctions !!!
  5. appuyez sur la touche [MENU] pour faire apparaître le menu classique
  6. rendez vous dans la rubrique «préférences» (avec l'icône pince et tourne vis)
  7. appuyez sur la touche [Flèche Haut]
  8. sélectionnez l'entrée de menu < AF TEST > et appuyez sur la touche [Flèche droite]
  9. sélectionnez le sous menu < Focus Corr > (ne pas modifier AF Area Test, je ne connais pas cette fonction !!!)
  10. si vous avez un "back focus" : augmentez la valeur (touche [Flèche Droite]) d'un point (10µm), Appuyez sur [OK] et refaites un test. Et ainsi de suite jusqu'à obtenir une mire "idéale".
  11. si vous avez un "front focus" : diminuez la valeur (touche [Flèche Gauche]) d'un point (10µm). Appuyez sur [OK] et refaites un test. Et ainsi de suite jusqu'à obtenir une mire "idéale".

Vous pouvez laisser votre appareil en mode "debug" si chacun de vos objectifs a besoin d'une correction individuelle. Dans ce cas, testez chaque objectif, notez la correction nécessaire pour chaque objectif et, chaque fois que vous montez un objectif, vous corrigez la valeur de l'AF en commençant la procédure ci-dessus à partir du point 5.

Si vous souhaitez sortir du mode "debug" (replacez l'appareil en fonctionnement classique avec disparition des menus cachés) :

  1. éteindre l'appareil
  2. appuyer simultanément sur les touches [AE-L] et [INFO] et en les maintenant appuyées, allumez l'appareil
  3. appuyez successivement sur [MENU] [MENU] [INFO]. Remarque, si ça ne fonctionne pas c'est que votre séquence de touche est trop lente, réessayez plus rapidement...
  4. en première ligne vous lisez DEBUG MODE < EN >, appuyez sur la touche [Flèche Droite] pour obtenir le message DEBUG MODE < DIS > puis appuyez sur [OK]. Ne touchez à rien d'autre, je ne connais pas les autres fonctions !!!
  5. éteindre l'appareil
Pentax *istDS 2 Idem *istDS
Pentax *istDL Idem *istDS
Pentax *istDL 2 Idem *istDS
Pentax K100D Idem *istDS
Pentax K10D avec micrologiciel v 1.10
  1. avec le Bloc Note de Windows® créer un fichier texte brut contenant ceci : [OPEN_DEBUG_MENU] sans oublier la touche <entrée> en fin de ligne. Attention, cette technique ne fonctionnera pas si vous utilisez un éditeur de texte autre que le Bloc Note ou un éditeur de texte DOS ou si vous oubliez la touche <entrée> en fin de ligne...
  2. enregistrer ce fichier sous le nom MODSET.421 sur la racine de la carte SD de votre K10D
  3. insérer la carte SD ainsi préparée dans le K10D, MAIS ne refermez pas la porte du lecteur de carte.
  4. allumer le K10D
  5. en première ligne vous lisez DEBUG MODE < DIS >, appuyez sur la touche [Flèche Droite] pour obtenir le message DEBUG MODE < EN > puis appuyez sur [OK]. Ne touchez à rien d'autre, je ne connais pas les autres fonctions !!!
  6. fermer la porte du lecteur de carte
  7. appuyez sur la touche [MENU] pour faire apparaître le menu classique
  8. rendez vous dans la rubrique «préférences» (avec l'icône pince et tourne vis)
  9. appuyez sur la touche [Flèche Haut]
  10. sélectionnez l'entrée de menu < AF TEST > et appuyez sur la touche [Flèche droite]
  11. sélectionnez le sous menu < Focus Corr > (ne pas modifier AF Area Test, je ne connais pas cette fonction !!!)
  12. si vous avez un "back focus" : augmentez la valeur (touche [Flèche Droite]) d'un point (10µm), Appuyez sur [OK] et refaites un test. Et ainsi de suite jusqu'à obtenir une mire "idéale".
  13. si vous avez un "front focus" : diminuez la valeur (touche [Flèche Gauche]) d'un point (10µm). Appuyez sur [OK] et refaites un test. Et ainsi de suite jusqu'à obtenir une mire "idéale".

Vous pouvez laisser votre appareil en mode "debug" si chacun de vos objectifs a besoin d'une correction individuelle. Dans ce cas, testez chaque objectif, notez la correction nécessaire pour chaque objectif et, chaque fois que vous montez un objectif, vous corrigez la valeur de l'AF en commençant la procédure ci-dessus à partir du point 5.

Si vous souhaitez sortir du mode "debug" (replacez l'appareil en fonctionnement classique avec disparition des menus cachés) :

  1. éteindre l'appareil
  2. ouvrir la porte du lecteur de carte
  3. allumer l'appareil
  4. en première ligne vous lisez DEBUG MODE < EN >, appuyez sur la touche [Flèche Droite] pour obtenir le message DEBUG MODE < DIS > puis appuyez sur [OK]. Ne touchez à rien d'autre, je ne connais pas les autres fonctions !!!
  5. fermer la porte du lecteur de carte
  6. éteindre l'appareil.


Pentax K10D avec micrologiciel v 1.20 ou v 1.30

Idem que pour le Pentax K10D avec micrologiciel v 1.10 SAUF qu'il faut enregistrer le fichier sous le nom MODSET.TXT sur la racine de la carte SD de votre K10D

Pentax K20D avec micrologiciel v 1.03
Idem que pour le Pentax K10D avec micrologiciel v 1.10 SAUF qu'il faut enregistrer le fichier sous le nom MODSET.442 sur la racine de la carte SD de votre K20D
Pentax K200D avec micrologiciel v 1.00.00.03

Idem que pour le Pentax K10D avec micrologiciel v 1.10 SAUF qu'il faut enregistrer le fichier sous le nom MODSET.445 sur la racine de la carte SD de votre K200D

Pentax K7D avec micrologiciel v 1.01
Idem que pour le Pentax K10D avec micrologiciel v 1.10 SAUF qu'il faut enregistrer le fichier sous le nom MODSET.474 sur la racine de la carte SD de votre K7D
Pentax K-m avec micrologiciel v 1.10
  1. avec le Bloc Note de Windows® créer un fichier texte brut contenant ceci : [OPEN_DEBUG_MENU] sans oublier la touche <entrée> en fin de ligne. Attention, cette technique ne fonctionnera pas si vous utilisez un éditeur de texte autre que le Bloc Note ou un éditeur de texte DOS ou si vous oubliez la touche <entrée> en fin de ligne...
  2. enregistrer ce fichier sous le nom MODSET.464 sur la racine de la carte SD de votre K-m
  3. insérer la carte SD ainsi préparée dans le K-m.
  4. appuyer sur la touche [DELETE] (la poubelle) et en la maintenant enfoncée, allumer le K-m
  5. en première ligne vous lisez DEBUG MODE < DIS >, appuyez sur la touche [Flèche Droite] pour obtenir le message DEBUG MODE < EN > puis appuyez sur [OK]. Ne touchez à rien d'autre, je ne connais pas les autres fonctions !!!
  6. fermer la porte du lecteur de carte
  7. appuyez sur la touche [MENU] pour faire apparaître le menu classique
  8. rendez vous dans la rubrique «préférences» (avec l'icône pince et tourne vis)
  9. appuyez sur la touche [Flèche Haut]
  10. sélectionnez l'entrée de menu < AF TEST > et appuyez sur la touche [Flèche droite]
  11. sélectionnez le sous menu < Focus Corr > (ne pas modifier AF Area Test, je ne connais pas cette fonction !!!)
  12. si vous avez un "back focus" : augmentez la valeur (touche [Flèche Droite]) d'un point (10µm), Appuyez sur [OK] et refaites un test. Et ainsi de suite jusqu'à obtenir une mire "idéale".
  13. si vous avez un "front focus" : diminuez la valeur (touche [Flèche Gauche]) d'un point (10µm). Appuyez sur [OK] et refaites un test. Et ainsi de suite jusqu'à obtenir une mire "idéale".

Vous pouvez laisser votre appareil en mode "debug" si chacun de vos objectifs a besoin d'une correction individuelle. Dans ce cas, testez chaque objectif, notez la correction nécessaire pour chaque objectif et, chaque fois que vous montez un objectif, vous corrigez la valeur de l'AF en commençant la procédure ci-dessus à partir du point 5.

Si vous souhaitez sortir du mode "debug" (replacez l'appareil en fonctionnement classique avec disparition des menus cachés) :

  1. éteindre l'appareil
  2. appuyer sur la touche [DELETE] (la poubelle) et en la maintenant enfoncée, allumer le K-m
  3. en première ligne vous lisez DEBUG MODE < EN >, appuyez sur la touche [Flèche Droite] pour obtenir le message DEBUG MODE < DIS > puis appuyez sur [OK]. Ne touchez à rien d'autre, je ne connais pas les autres fonctions !!!
  4. éteindre l'appareil

Pentax K2000 avec micrologiciel v 1.10

ATTENTION, c'est un K-m mais il est noté K2000 !!!

Idem que pour le K-m MAIS enregistrer le fichier sous le nom MODSET.482 !!!
Pentax K-x avec micrologiciel v 1.0
  1. avec le Bloc Note de Windows® créer un fichier texte brut contenant ceci : [OPEN_DEBUG_MENU] sans oublier la touche <entrée> en fin de ligne. Attention, cette technique ne fonctionnera pas si vous utilisez un éditeur de texte autre que le Bloc Note ou un éditeur de texte DOS ou si vous oubliez la touche <entrée> en fin de ligne...
  2. enregistrer ce fichier sous le nom MODSET.492 sur la racine de la carte SD de votre K-x
  3. insérer la carte SD ainsi préparée dans le K-x.
  4. appuyer sur la touche [+/-] (AV) et en la maintenant enfoncée, allumer le K-x
  5. en première ligne vous lisez DEBUG MODE < DIS >, appuyez sur la touche [Flèche Droite] pour obtenir le message DEBUG MODE < EN > puis appuyez sur [OK]. Ne touchez à rien d'autre, je ne connais pas les autres fonctions !!!
  6. fermer la porte du lecteur de carte
  7. appuyez sur la touche [MENU] pour faire apparaître le menu classique
  8. rendez vous dans la rubrique «préférences» (avec l'icône pince et tourne vis)
  9. appuyez sur la touche [Flèche Haut]
  10. sélectionnez l'entrée de menu < AF TEST > et appuyez sur la touche [Flèche droite]
  11. sélectionnez le sous menu < Focus Corr > (ne pas modifier AF Area Test, je ne connais pas cette fonction !!!)
  12. si vous avez un "back focus" : augmentez la valeur (touche [Flèche Droite]) d'un point (10µm), Appuyez sur [OK] et refaites un test. Et ainsi de suite jusqu'à obtenir une mire "idéale".
  13. si vous avez un "front focus" : diminuez la valeur (touche [Flèche Gauche]) d'un point (10µm). Appuyez sur [OK] et refaites un test. Et ainsi de suite jusqu'à obtenir une mire "idéale"

Vous pouvez laisser votre appareil en mode "debug" si chacun de vos objectifs a besoin d'une correction individuelle. Dans ce cas, testez chaque objectif, notez la correction nécessaire pour chaque objectif et, chaque fois que vous montez un objectif, vous corrigez la valeur de l'AF en commençant la procédure ci-dessus à partir du point 5.

Si vous souhaitez sortir du mode "debug" (replacez l'appareil en fonctionnement classique avec disparition des menus cachés) :

  1. éteindre l'appareil
  2. appuyer sur la touche [+/-] (AV) et en la maintenant enfoncée, allumer le K-x
  3. en première ligne vous lisez DEBUG MODE < EN >, appuyez sur la touche [Flèche Droite] pour obtenir le message DEBUG MODE < DIS > puis appuyez sur [OK]. Ne touchez à rien d'autre, je ne connais pas les autres fonctions !!!
  4. éteindre l'appareil
Pentax K5 D
Idem que pour le Pentax K10D avec micrologiciel v 1.10 SAUF qu'il faut enregistrer le fichier sous le nom MODSET.505 sur la racine de la carte SD de votre K5D
Pentax K7 D / K5 D
Il existe une entrée de menu spécifique pour corriger tous ou quelques objectifs et, bien sûr mémoriser l'ensemble de façon à corriger automatiquement les éventuels problèmes... Mais il existe des optiques où cette technique (limitée) n'est pas suffisante, donc nécessité de passer par ce système pour régler tout le boîtier puis corriger chaque optique !...

Un dernier mot : si votre appareil est encore sous garantie, pensez à quitter le mode "debug" avant un envoi en SAV, faute de quoi, la garantie ne sera jamais appliquée !!!

Une discussion en rapport avec cet article :

Je ne vous encourage pas à tester votre autofocus «pour le plaisir» ! Il faut que vote travail photographique vous laisse supposer un problème avant de vous lancer !... En plus, il est un autre paramètre indispensable à prendre en considération : quel est le format de sortie de vos photos ? Il est connu de tous que le "convertisseur" JPEG intégré aux appareils photo numériques est loin d'être génial (et ce quelle que soit la marque de votre APN !). Une image peut paraître "molle" voire manquer de netteté alors que ce n'est que le JPEG qui est de mauvaise qualité ! Si vos photos vous paraissent inférieures (en netteté) à ce qu'elles devraient (j'entends avec un objectif digne de ce nom !), commencez par sortir vos images au format RAW (PEF ou DNG, qu'importe) et visualisez-les. Il y a des chances pour qu'elles vous paraissent de bien meilleure qualité !

Au cours de mes «recherches» (dire amusements serait plus juste !) j'ai découvert un élément très troublant : il y a une énorme différence entre les tests avec la mire et les images de la "vraie vie" !... J'avais entre les mains un K10D qui faisait des images nettes et j'ai décidé, pour le "fun", de faire le test de la mire : back focus de 20mm !!! (énorme !)... J'ai corrigé l'autofocus (avec la méthode décrite ci-dessus) de façon à obtenir une mire "top nickel". En toute logique cela aurait du entraîner un flou pour les images de la "vraie vie" ("front focus" induit)... et bien... nada, niet, la mire est "top nickel" mais dans la "vraie vie" aucune différence (top nickel) ! J'avoue ne pas comprendre pourquoi, j'ai posé la question sur un forum et personne n'a pu m'aider à éclaircir le problème !... Tout cela pour dire que si, dans vos images, vous n'avez à vous plaindre d'aucun problème de netteté, n'allez pas vous mettre martel en tête avec les tests de mire d'autofocus !...

MISE À JOUR

1) Plutôt que de vous casser la tête avec les MODSET.xxx, téléchargez ceci, décompressez-le sur une carte SD vierge, insérez la carte dans votre boîtier et appuyez sur la touche décrite ici (ou la porte ouverte, etc...), le boîtier fera son choix... En théorie, tous les Pentax (même ceux à naitre !!!) devraient pouvoir être « modsetés » avec cette carte...

2)
Il existe, en téléchargement gratuit, un « petit » programme qui s'accomode de tous les reflex Pentax-K. Primitivement il sert à afficher sur grand écran les photos après déclenchement MAIS, il permet d'activer automatiquement le mode « DEBUG » simplement en cliquant sur un menu... NE BOUDEZ PAS VOTRE PLAISIR, c'est ici.

AUTRE MISE À JOUR : j'ai re-traité (différemment) ce sujet via un mail, lisez donc dans la rubrique ici.

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UN DÉCLENCHEUR INFRAROUGE (PRERSQUE) GRATUIT

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J'ai reçu un e-mail très sympathique de Dominique Gras (d.gras@free.fr) qui nous propose un tuyau intéressant que je ne peux passer sous silence et qui entre tout à fait dans le cadre de cette rubrique. Je vous livre donc tel quel son bon plan :

« [...] Possesseur d'un ISTD L qui a pris la relève d'un MZ7 (malheureusement HS) l'été dernier, j'ai récemment eu besoin d'une télécommande pour des poses longues. N'ayant pas trouvé le modèle Pentax j'ai essayé de la remplacer par des télécommandes que j'avais sous la main et "miracle" celle de mon vieux téléviseur 55cm Philips a fonctionné (télécommande modèle "DIGITAL RC 5801" ) Je n'ai pas les codages mais c'est du RC 5 (la norme en TV à l'époque où je l'avais achetée) et c'est la touche de la chaîne n° 3 qui commande le déclenchement de l'appareil. Après essais je peux dire que la commande d'une TV Waltham fonctionne aussi (touche 3 également) donc je suppose que toutes les télécommandes codées en RC5 fonctionnent. [...] »

Il ne nous reste plus qu'à essayer ces télécommandes et pourquoi pas d'autres aussi...
Si vous avez d'autres « tuyaux », ne vous gênez surtout pas : voir ici.

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FABRIQUER UNE CUVE THERMOSTATÉE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE FILM COULEUR

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Est-ce la prise de conscience des limites de la photo numérique, est-ce le début de la nostalgie ? Je crois qu'on ne le saura jamais... Toujours est-il que le nombre de personnes qui reviennent vers l'argentique semble aller croissant !... Pour preuve, la facilité de plus en plus grande de trouver des films, de la chimie et tout ce qui permet la néo-création d'un laboratoire...

En plus, on peut, sans trop s'avancer, dire que les prix pratiqués sont des plus honnêtes !... Donc tout le monde va (devrait ?) se remettre, au moins partiellement, à la vraie photographie : la photographie argentique...

Pour le développement des films noir et blanc, il n'y a pas de problème particulier puisque la seule contrainte est de trouver un couple film/chimie compatible et la durée de traitement correspondante, aucune vraie contrainte, par contre, de température des bains puisque la température ambiante fait très bien l'affaire, c'est pourquoi le noir et blanc a toujours été le milieu de prédilection des amateurs (des super pros aussi, mais pour une toute autre raison !)... Le développement de films couleur est plus simple puisqu'il n'existe pas de couple film/chimie, pas de durée de développement particulière MAIS, il est nécessaire (malheureusement), de travailler à « haute température » et à température constante !... Voilà, célakélos !... Il a existé des dispositifs thermostatés dans le commerce (pas donnés !) qu'il est assez difficile à trouver d'occasion aujourd'hui !... En neuf ? Laissez tomber, ça ne se fabrique plus (ou pas encore si une nouvelle génération doit voir le jour)... MISE À JOUR : en 2013 la société JOBO a remis sur le marché son système de traitement thermostaté (nouvelle conception), mais pour à peine moins de 2000€ pffff !!!

Reste à se prendre par la main et à se fabriquer soi-même un « truc » qui nous ouvre la voie du développement de films couleur... Voilà le « machin » que j'utilise. Oh, il y a certainement mieux, mais mon système me convient et me permet des résultats plus que bons (la perfection n'existant pas !).

Matériel :

-> 1 boîte en polystyrène expansé : prix 0.00 € (récupérée à la pharmacie de mon lieu de travail). C'est la pierre angulaire de mon système, en effet, avec des parois de 4cm d'épaisseur et un couvercle hermétique de même épaisseur, je n'ai plus à gérer les échanges thermiques avec l'air ambiant. C'est ce point qui pose généralement le plus de problèmes... Résolu pour le coup !...
-> 1 résistance thermostatée pour aquarium : prix 10.00€. Attention : choisissez une résistance permettant d'atteindre une température théorique de 36°C (pour avoir de la marge) mais pas la résistance la plus puissante qui ne vous apportera que des problèmes ! Après plusieurs essais, j'ai déduit qu'une puissance de 5W par litre d'eau de bain marie correspond à un bon compromis !...
-> 1 mini pompe pour filtre d'aquarium : prix 10.00€ à l'achat (la mienne est une survivante d'un ancien aquarium). Attention : plus sa puissance sera faible et mieux ce sera ! Elle doit brasser le bain marie pour obtenir une température uniforme, elle ne doit pas créer des turbulences énormes qui feraient encore plus baisser la température du bain marie !...
-> un thermomètre assez précis (1/2°C suffit en pratique -même si en théorie 1/3°C est un minimum !) : prix 2.00€
-> 2 flacons de 1 litre (pour les réactifs) : prix 0.00€, n'importe quel récipient fera l'affaire...
-> de l'eau (la quantité dépendra de la taille de la boîte isotherme) chaude (36°C) ou froide, selon que vous êtes pressé ou non.
-> de l'eau de javel (quelques gouttes par litre de bain marie) pour conserver le bain marie plus longtemps que la durée de développement sans craindre les odeurs dues à la prolifération microbienne dans de l'eau qui aura chauffée...

Images :

En cours...

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RÉPARER LA PANNE CLASSIQUE DES OBJECTIFS MOYEN FORMAT POUR 0€

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Si vous êtes de ceux qui souhaitent faire du moyen format (argentique !) sans avoir de moyens illimités, vous devez vous tourner vers des appareils assez anciens. Globalement, si vous suivez les recettes que je vous donne dans une autre partie du site, vous pourrez trouver d'excellents appareils pour peu cher !

Seulement voilà, qui dit appareil « ancien » dit « comment a-t-il été entreposé », dit « depuis combien de temps n'a-t-il pas fonctionné »... Même si à l'achat tout va très bien, il se peut qu'un jour vous soyez confronté à un problème !

Cela m'est arrivé avec mon Kowa® six MM. Je l'ai acheté dans un état impeccable, tout allait très bien jusqu'au jour où j'ai découverts que les images présentes sur ma pellicule ne correspondaient pas du tout à celles que j'avais prises !... Erreur de laboratoire ? Non, j'ai développé moi même !... Donc le problème vient du matériel... En regardant rapidement, tout semblait parfait. En y regardant de très près j'ai découvert que l'obturateur se déclenchait avec un délai de 2 secondes !... Ce n'est pas grand chose, me direz-vous, mais si vous composez votre image, pour peu que vous tiriez à 1/125è de seconde (ou plus rapide), une fois que vous avez entendu le bruit du miroir, vous n'allez pas attendre trois plombes et écouter si vous entendez le bruit de la fermeture de l'obturateur en fin d'exposition du film... donc vous couvrez l'objectif et vous partez immédiatement ! Reprenez la même séquence avec une pause de 2 secondes entre le bruit du miroir et le début de l'exposition du film... au pire vous verrez votre visage ou le capuchon d'objectif en train de prendre sa place, au mieux... vous n'obtiendrez qu'une composition totalement aléatoire (c'est ce que j'ai obtenu cette fois là, il est vrai que je ne suis pas très vif quand j'utilise un moyen format !)

Vous pourriez penser que ce problème est typique des Kowa®, mais pas du tout ! Tout appareil moyen format équipé d'un objectif à obturateur intégré (obturateur central) est potentiellement victime de ce problème ! Que faire ? Envoyer son objectif en réparation ? Oui, mais où ? Quelqu'un est-il encore en mesure de réparer de vieux objectifs ? Et si oui, à quel tarif ?...

Pas de panique ! Ce problème est très facilement explicable : si un obturateur central ne fonctionne pas pendant un certain temps et qu'il est abandonné sur son appareil hôte, un jour viendra où il vous donnera ces signes de « faiblesse ». Je ne dis pas que ce signe ne cache pas un problème plus grave qui ne peut être réparé, mais la plupart du temps la cause se trouve là et voilà comment réparer :

1) Matériel
- 2 mains, pas forcément très expertes

2) Connaissances préalables
- savoir retirer l'objectif du boîtier et savoir le remettre en place (si vous ne l'avez jamais fait, retournez lire le mode d'emploi, ce n'est pas toujours très évident avec un moyen format à obturateur central !... Il y a souvent une procédure particulière à respecter...)
- savoir comment fonctionne l'armement et le déclenchement de l'obturateur placé dans l'objectif. Regardez le mode d'emploi, c'est également expliqué...

3) Technique

Repérez les éléments importants sur la face arrière de l'objectif. J'ai représenté ici un objectif Mamiya®, mais le même système se retrouve globalement sur tous les objectifs amovibles à obturateur central, c'est également le cas des Kowa®.
Il y a les deux boutons de commande de l'obturateur qu'il faut faire coulisser sur leur rail pour armer l'obturateur.
Il y a ensuite le petit bouton qui permet la libération du mécanisme de l'obturateur (déclenchement) : flèche verte.
Armer l'obturateur en actionnant les deux boutons dans le sens de la flèche rouge.
Appuyez sur le bouton de libération (flèche verte) et actionnez les deux boutons d'armement dans le sens opposé à la flèche rouge = déclenchement.
Renouvelez la manœuvre 20 fois.
Remontez l'objectif sur le boîtier.
Ouvrez (ou retirez) le dos de l'appareil, regarder l'objectif par le dos, armez l'obturateur et déclenchez. Vous pourrez ainsi voir si le retard de déclenchement est résolu ou non.
Si cela n'a pas corrigé le problème (tout peut fonctionner un temps et se reproduire) renouvelez la procédure.
Il est très probable que le problème ne soit pas résolu avant une centaines de déclenchements manuels (expliqués ici)
Si après 100 tentatives, cela ne fonctionne toujours pas, NE DÉMONTEZ PAS L'OBJECTIF ! Cela ne servirait à rien ! En plus, il est très peu probable que vous soyez en mesure de réparer quoi que ce soit par vos propres moyens ! Essayez de trouver un réparateur (en ville ou sur internet), sinon, achetez un autre objectif, on peut en trouver pour pas trop cher ! C'est en général le couple boîtier/objectif qui est assez cher...

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FABRIQUER UN SYSTÈME DE ROTATION DE CUVE DE DÉVELOPPEMENT

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En développement noir et blanc « classique », les durées de développement sont si courtes qu'un tel mécanisme est un luxe des plus superflus ! Par contre, en cas de développement alternatif (voir ici) ou en cas de développement couleur, la rotation de la cuve est quasiment indispensable ! Si, sur 2 à 3 minutes, cela ne pose pas trop de problème de « travailler » à la main, au delà, une assistance mécanique est la bienvenue !...

J'ai beaucoup réfléchi (si, si !), j'ai beaucoup cherché, l'achat d'un tel système de rotation, même d'occasion est encore très cher... Alors pourquoi ne pas se fabriquer quelque chose soi-même ? Et, comme toujours, pour pas cher !...

Comme vous pouvez le constater, la meilleure solution que j'ai trouvée est... un simple jouet ! Une voiture miniature électrique télécommandée. Si vous l'achetez neuve, il vous en coûtera moins de 20€ (1er prix). Si, comme moi vous la récupérez à la déchetterie (ou, moins bien, dans un magasin de 2ème main), il ne vous en coûtera qu'un « merci ». Quoi qu'il en soit, même neuve, cette « voiture », complète coûtera moins cher qu'un simple moteur électrique neuf auquel il faudra ajouter des roues, un support et un système d'entraînement des roues...

Dans l'exposé, je vous ferai grâce du démontage de la « carrosserie ». Il suffira de poser le « bloc moteur » à l'envers pour avoir un excellent système de rotation... Tout y est : le support, le moteur, le système d'entraînement !... Problèmes :
— le moteur ne fonctionnera pas sans la télécommande : là, le problème est vite contourné, voir plus bas.
— le moteur fonctionne avec des piles : là non plus, pas de problème, voir plus bas
— le moteur est trop rapide : pas plus grave que le reste, voir plus bas
— les « pneus » en plastique dur n'accrochent pas suffisamment : la solution est également très simple, il faut essayer avec la cuve pleine, l'augmentation du poids peut suffire à contourner cette difficulté, c'est ce qui s'est passé pour moi. Sinon, il est très simple de fixer une bande de caoutchouc sur les roues motrices !


Les problèmes signalés ci-dessus sont résolus comme suit :
Soit vous souhaitez tout « démolir » et vous désossez complètement le « bloc moteur » en retirant tout sauf le moteur lui-même et la transmission aux roues motrices, soit vous ne souhaitez pas vous « casser la tête » (comme moi) et vous court-circuitez simplement la plaquette électronique en soudant simplement 2 fils électriques aux bornes du moteur (fils noirs soudés sur le fil brun et le fil bleu).

Ceci étant fait, vous avez court-circuité la télécommande et l'alimentation d'origine par piles ! Il suffira de brancher ces fils sur une alimentation électrique continue de voltage convenable.

Reste le problème de la vitesse de la « voiture » (ou de ce qu'il en reste !)...

Personnellement, dans la zone humide du laboratoire, je ne travaille qu'en basse tension. En fait j'ai récupéré une vieille alimentation de PC qui me délivre du courant continu stabilisé de 3,3V, 5V et 12V. J'utilise le 12V pour faire fonctionner mon agitateur magnétique. La « voiture » que j'ai désossée était prévue pour fonctionner en 6V donc je l'ai branchée sur le 3,3V. La faible tension ralentit déjà considérablement la vitesse de rotation des roues motrices. Malheureusement la vitesse était encore un peu trop élevée... donc j'ai essayé avec la cuve pleine (700 ml d'eau) et c'était quasiment bien ! Je dis "quasiment" car c'est encore un tout petit peu trop rapide à mon goût, si cela ne pose pas de problème pour le développement des films moyen format, cela risque d'être préjudiciable au développement des films petit format en créant des traces à cause des trous situés de part et d'autre de la zone exposée... Il ne reste plus qu'à incorporer dans le circuit un petit potentiomètre de récupération (plus pratique qu'une résistance fixe) pour obtenir la vitesse idéale !...

Voilà, j'ai mon agitateur de cuve. Cela m'a coûté un « merci » au responsable de la déchetterie, 1m de fil électrique, quelques mg d'étain à souder et cinq mn de « travail » !... Bon, ce système n'est pas ce qu'on peut qualifier de plus silencieux mais c'est très efficace !... D'ailleurs, quand je m'en sers c'est pour des agitations de longue durée, donc je ne reste pas à côté et mes oreilles n'ont pas à souffrir...

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UNE CARTOUCHE RÉCEPTRICE GRATUITE POUR COMPACTS SOVIÉTIQUES

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Vous pouvez trouver dans mon site quelques appareils compacts télémétriques soviétiques très intéressants, malheureusement, certain sont maintenant inutilisables du simple fait qu'ils ne sont plus livrés avec leur cartouche pour film 35mm. Cette cartouche étant spécifique pour chaque groupe d'appareil, il est difficile de généraliser une nouvelle fabrication. C'est pourquoi je vais vous proposer une technique qui vous permettra d'utiliser ces appareils, même si vous ne possédez pas la bobine réceptrice d'origine.

Ces bricolages vont de très simple à simple et surtout vous permettent de remplacer ces bobines GRATUITEMENT...

Pour les compacts télémétriques de la famille Kiev-4 (4, 4a, 4m, 4am) :

Matériel nécessaire :
— l'axe plastique d'une bobine de film 24x36
— une scie à découper
— du papier de verre très fin

Technique :

— en partant du milieu de la bobine (à peu près !) découpez une entaille en «J» jusqu'en bas de l'axe
— faites tomber les copeaux et adoucissez les bords à l'aide d'une feuille de papier de verre fin
— installer l'amorce de votre fil dans la gorge ainsi créée... votre Kiev-4 fonctionnera à merveille !...

Pour les compacts télémétriques de la famille Zorki (1 à 4 -avant le 4K !-) et FED d'ailleurs :

Il serait bien tentant de reprendre l'idée utilisée ci-dessus, simplement en évidant le centre de la bobine en plastique !... C'est exactement ce que j'ai fait dans un premier temps : un foret de ø10 et c'est gagné ! Seulement voilà, avec les soviétiques, rien n'est si simple, il faudrait un ø10,5 ou ø11 !... Qu'à cela ne tienne, on va finir le travail à la râpe !... Et hop, juste au moment où ça semble rentrer... la collerette se désolidarise !... pas grave, on va la recoller dès que le bon diamètre sera atteint !... Ca y est, le diamètre est atteint à un micro coup de râpe près et... c'est tout l'axe de la bobine qui « explose » !... Loupé, bien tenté mais loupé !... Pourquoi je vous dis tout ça ? tout simplement pour vous montrer que j'ai essayé et que ça ne vaut pas la peine de vous gonfler le mou à essayer dans cette voie, elle est sans issue !...

EN COURS DE RÉALISATION

Remarque pour les Zorki (3 à 4 -avant le 4K !-) et les FED aussi :

Puisque ces appareils n'existent plus que d'occasion et que leur bobine réceptrice est presque systématiquement manquante, on trouve tout et n'importe quoi dans n'importe quel appareil. Du moins, il faudrait dire qu'il y a les « fournisseurs » honnêtes qui ne livrent les appareils qu'avec leur bobine réceptrice. Il y a les « fournisseurs » qui s'en tapent littéralement et qui vous livrent un appareil inutilisable puisque sans bobine réceptrice. Il y a les « fournisseurs » malhonnêtes qui vous vendent un appareil sans bobine réceptrice (donc inutilisable) en vous proposant, en deuxième achat, la bobine à 5€ plus les frais de ports alors qu'à l'origine la bobine se trouvait dans l'appareil (il n'y a pas de petit profit !). Et puis il y a les « fournisseurs » machiavéliques (ou les petits malins ou les distraits) qui vous fourguent un appareil contenant une bobine réceptrice qui n'est pas du tout adaptée à l'appareil qui la contient !... Il est vrai que les bobines réceptrices se ressemblent toutes (ou presque) alors que leurs caractéristiques diffèrent mais cela ne se remarque qu'avec un pied à coulisse en main !... C'est ce qui s'est produit lors de l'achat de mon Zorki 3C !... Mais pas de quoi fouetter un chat, voici ce que j'ai fait :

La bobine correspondait exactement à l'axe du mécanisme d'avancement du film mais... elle était trop courte d'un quart de poil !... C'est d'ailleurs le problème le plus fréquemment rencontré !... Placer une bobine de Zorki 3 ou 4 dans un Zorki 1 ou un FED empêche de refermer la semelle ! Mais le contraire est tout à fait possible... la preuve !... Prenez votre Zorki 3 ou 4, retournez-le, vous entendez le jeu de la bobine réceptrice ? Gagné, vous avez été grugé (comme moi) !... Il manque rien mais suffisamment pour que le film s'échappe en cours de route...

—Prendre une bobine en plastique d'un film moderne (comme pour l'exemple du Kiev-4)
—Retirer les 2 petites pattes internes (un petit coup de râpe ou de foret ø10)
—Découpez le petit cylindre au plus près de la collerette et...
—Enfoncez la pièce obtenue sur le cylindre de la bobine que vous possédez !



Vous venez de convertir votre bobine inutile en une superbe bobine pour votre Zorki 3 à 4

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CALIBRER GRATUITEMENT LES FILMS POUR ANCIENS LEICA (OU COPIES)

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Comme vous le savez ou comme vous avez pu le découvrir sur mon site (ou ailleurs), les anciens appareils de la marque Leica® ainsi que toutes les copies (japonaises, européennes et, bien sûr, soviétiques) avaient un type de chargement du film un peu particulier (d'ailleurs, KMZ a conservé le système sur ses premiers reflex Zenit) par le dessous puisque ces appareils n'avaient pas de dos ouvrant !... En plus, cette particularité obligeait une forme particulière de l'amorce du film (voir ici).

Bien sûr, rien n'empêche de s'armer d'un feutre pour dessiner la correction et d'une simple paire de ciseaux pour se mettre aux normes de l'époque ! Seulement voilà, il faut s'amuser à compter le nombre de perforations (et accessoirement se souvenir de combien en compter !)...

A l'époque, Leica commercialisait un accessoire pour faciliter cette opération. Seulement je pense que pour en trouver un aujourd'hui ce ne sera pas simple et... pas donné !... J'ai donc décidé de m'inspirer (très approximativement puisque je n'en ai jamais eu en mains) de cet accessoire pour fabriquer simplement quelque chose ayant le même esprit :

Ma première idée était très simple : créer un « patron » dans une feuille cartonnée qui ne servirait qu'une fois, puis conserver la partie de film découpée pour servir de modèle aux films suivants.

La technique :
1) mesurer la longueur exacte de film nécessaire pour les 2 perforations à conserver en sortie de cassette
2) mesurer la longueur exacte de film nécessaire pour les 23 perforations nécessaire à l'amorce
3) utiliser la forme de l'amorce des films actuels
4) reporter tout cela sur ma feuille cartonnée
5) refaire la même chose en « miroir » de façon à pouvoir maintenir fermement le film au cours du découpage de l'amorce.

Voilà ce que j'ai obtenu :

Un gabarit de 11,8 cm, en réalité 10,8cm pour les 23 perforations (Leica parlait de 10cm mais les films modernes sont terminés différemment semble-t-il !) + 1cm pour les 2 perforations de sortie de bobine.

Il suffit de placer le gabarit en carton contre la cassette, tirer le film jusqu'à ce que le bout de l'amorce atteigne le bord de mon « patron » et découper... Plus besoin de se casser la tête !...

Puis, je me suis dit que ce serait une meilleure idée de créer un gabarit à usages multiples ! Pourquoi pas en plastique (je n'ai pas le matériel nécessaire pour découper du métal au laser !!!!)...

J'ai réquisitionné un système d'étiquetage de dossiers : c'est un simple morceau de plastique souple replié en deux. Si j'y reporte mes mesures ainsi que la forme arrondie de l'amorce du film actuel, il ne suffira plus qu'à découper (facilement) le gabarit, de le finir proprement au papier de verre et hop !...

Pour faciliter l'insertion du film j'ai fait une encoche sur un seul pli du plastique (du côté cassette) et j'ai volontairement laissé libres les perforations du haut de façon à adapter mon trait de coupe (figuré en blanc) au cas où toutes les marques de films ne seraient pas strictement identiques.

Il ne reste plus qu'à maintenir fermement mon gabarit de façon à éviter les éventuels déplacements du film et de découper le long du plastique à l'aide d'une paire de ciseaux fins ou d'un cutter...

Tadahhh, voilà le travail !... 3 minutes de bricolages, 10 secondes de découpage et le film est prêt pour les Leica, Zorki, Fed, Gomz, Cristall, Zenit, Canon, Minolta, etc, etc, etc...)

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UTILISER LES TRÈS VIEUX APPAREILS AVEC LES FILMS MODERNES

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Dans mon chapitre traitant de lomographie (ici), je me proposais d'utiliser de très vieux appareils photographiques. Quelques uns proposaient des diaphragmes réglables (généralement 2 valeurs uniquement : f/11 et f/16 -c'était la norme) mais beaucoup plus rares étaient ceux qui proposaient, en plus, des vitesses réglables...

J'ai parlé des MIOM PHOTAX, des FEX INDO qui pouvaient (grâce à leur technicité "avancée" - en fait ils ne sont pas si vieux que ça !!!) utiliser sans problème les films actuels de 100 ISO mais qu'il faudrait bricoler pour utiliser des films plus rapides. J'ai également parlé de l'Agfa Clack et du Kodak Brownie Target six-20 qui eux ne pouvaient pas, dans l'état, utiliser les films 100 ISO actuels (et encore moins les plus rapides...)

Voici ce que je vous propose de faire pour rendre ces appareils utilisables : Il existe 2 techniques en fait, elles se valent à peu près !

1ère technique
Vous avez un film 120 développé. Il existe une amorce qui n'a pas été exposée mais qui a été développée et fixée (c'est inévitable). Ne la jetez pas ! Gardez la précieusement au contraire !...
Sur un Agfa Clack ou un Brownie ou tout autre appareil ne disposant que d'une seule vitesse (généralement comprise entre 1/25è et 1/50è de seconde - c'était la norme) il suffit, pour utiliser un film actuel de 100 ISO, de placer cette amorce devant l'objectif et de choisir son diaphragme comme s'il s'agissait d'un film de vitesse 25 à 50 ISO. Si vous voulez utiliser un film actuel de 400 ISO, il suffira de placer 2 couches de cette amorce et considérer le diaphragme comme si vous aviez chargé un film de 25 à 50 ISO... Bien sûr, c'est très approximatif mais la latitude de pose du film compensera l'imprécision de ma technique... Voyez plus bas comment déterminer la valeur de diaphragme.

2ème technique
Peut-être un peu plus complexe (à peine) mais plus facilement reproductible puisque ne contenant pas de gélatine instable dans le temps...
—> procurez-vous des films transparents spécial rétroprojection (il en existe spécialement étudiés pour imprimantes laser et d'autres pour imprimantes jet d'encre. Ces 2 types ne sont pas interchangeables !!!). Cela paraît archaïque mais on en trouve encore très facilement, vu le prix des vidéoprojecteurs informatiques. N.B. j'ai masqué la marque des transparents...

—> à l'aide de votre logiciel graphique habituel (je ne parle pas uniquement de Photoshop... même les plus basiques permettent de faire le job !!!) créez une image permettant, après impression, de mesurer environ 6x6 cm (c'est plus pratique si c'est plus grand que le diamètre de l'objectif !). Comment être sûr que l'image imprimée mesurera 6x6 cm ? En réfléchissant un minimum :
Une imprimante travaille généralement en 300 dpi il faut donc créer une image à 300 ppp qui mesure 6x6cm soit une image de 300 ppp qui mesure 2,3622 pouces, ou encore de créer une image de 708,66 x708,66 pixels (on va arrondir à 710x710, non ?)...

—> toujours avec le même logiciel graphique on va fabriquer une couleur dite "gris moyen" c'est à dire en composante RVB: 128-128-128 ou en TSL: 0-0-128 en encore en code couleur HTML: #808080

—> il suffira de remplir notre image avec cette couleur

Cela paraît très sombre, mais une fois imprimé ce sera parfait !
—> puis de l'imprimer sur le support acétate et enfin de le découper. On obtiendra notre filtre !...

Pour un appareil à vitesse unique, ce film permettra d'utiliser un film 100 ISO comme s'il s'agissait d'un film 25-50 ISO et il suffira de placer 2 filtres identiques pour utiliser un film 400 ISO. Pour les appareils permettant des vitesses de 1/100è de seconde (comme les MIOM PHOTAX ou les FEX INDO et autres) un tel filtre permettra d'utiliser un film 400 ISO comme s'il s'agissait d'un film 100 ISO...

N.B. Vous pouvez tester d'autres couleurs et d'autres opacités, ça pourra fonctionner aussi bien avec même les effets de saturation des filtres colorés sur les films noir et blanc (jaune, vert, rouge, rouge/orange)

Détermination de la valeur de diaphragme
La loi du f/16 ou sunny-16 ou 16-ensoleillé (etc...) [voir ici] préconise :
La vitesse doit être l'inverse de la sensibilité du film : ex: 100 ISO —> 1/100è, 50 ISO —> 1/50è
Si le temps est au très beau utiliser un diaphragme de f/16, moyennement beau f/11, etc mais allez plutôt lire ici pour tout savoir...

Critique de la technique
Ce "filtre" (quelle que soit la technique) diminuera un peu la définition de l'image finale... Mais les appareils considérés ne sont pas connus pour fournir le top de la qualité d'image, c'est pourquoi ils sont des candidats idéaux pour la lomographie... La perte de définition, dans ce cadre bien précis, est même un atout non négligeable...

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DE THIERRY DELORRAINE POUR LE SITE www.thydelor.eu

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FABRIQUER UN CYCLO GÉANT À PETIT PRIX

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DE MICHEL ROHAN. AUTORISATION DE PUBLICATION POUR LE SITE www.thydelor.eu

J'ai reçu un e-mail très gentil de Michel Rohan qui me proposait de « pomper » son bricolage de cyclo. Comme vous l'avez certainement déjà compris, il n'y a aucun détournement sur mon site www.thydelor.eu donc j'ai décidé de vous livrer un copié/collé du travail original (http://www.planete-bleue.net/cyclo/).

Michel m'a écrit : « Vous pouvez vous approprier sans aucun problème la construction d'un cyclo de grande taille [...] je l'ai construit pour mes propres besoins, ceux du commerce étant soit trop petits, soit trop chers. »

Réalisation d’un Cyclo
Dans la photographie des petits objets la principale difficulté consiste à éviter les ombres indésirables. Pour cela un cyclo s’avère très utile. Le problème c’est qu’un grand cyclo coûte cher. Après en avoir vainement cherché sur le Net à un prix abordable, j’ai décidé, il y a quelques années, de fabriquer le mien en beaucoup plus grand et nettement moins cher. En voici le plan. Amis bricoleurs, à vos perceuses ! Les composants :
  1. 2 mètres de chainette et 2 petits mousquetons pour pouvoir remettre le cyclo à plat afin de le ranger.
  2. un jeu de feuilles Canson en plastique épais (très beau mat transparent entre nous). Ici le bleu.
  3. 2 tubes de métal de 82 cm de long + petite visserie.
  4. une plaque de plexi (120 cm x 80 cm) mat transparent de 3mm d'épaisseur (SGM Echirolles dans l'Isère). Dégrafée, elle revient parfaitement à plat.
  5. un réflecteur blanc de chaque côté pour répartir la lumière incidente.

Placé devant un mur clair. Le plexi transparent permet le rétro-éclairage des petits objets (très intéressant pour shooter un flacon de parfum par exemple).


Prix total : 35 Euros.

On peut supprimer l’ombre en travaillant ses éclairages, voire, en poussant un peu, faire passer l’ombre devant comme si la source lumineuse se trouvait derrière les objets. Ici on voit l'éclair du flash intégré au boîtier, pourtant l'ombre est passée devant.

On peut aussi prendre du plexi « opaline » et faire joujou et donnant libre cours à son imagination (rétro-éclairage comme ci-dessous, etc.).

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Un GRAND merci à Michel...

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UN OBJECTIF « SOFT-FOCUS » GRATUIT

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À l'époque "bénie" de l'argentique, surtout dans le monde professionnel en moyen format, il était vendu à prix d'or des objectifs « soft-focus ». Ces objectifs utilisés par les professionnels du portrait, de la photo de mariage, voire tout autre type de photographie. Ces objectifs « soft-focus » permettaient d'obtenir une image cerclée d'un léger flou (généralement on pouvait gérer l'importance relative de la zone de flou). Ces objectifs étant réservés aux appareils moyen format (à ma connaissance il n'y en avait pas pour le 24x36), les fabricants de « filtres créatifs » ont proposés des accessoires permettant de recréer le même effet. Ce système, très efficace, était de ce fait, beaucoup moins cher même si moins souple (on ne pouvait pas modifier la surface floue). Seulement voilà, ces filtres sont encore chers et il faut prévoir des adaptateurs pour chaque diamètre d'objectif !... Cela prive donc l'énorme majorité d'entre-nous de cet effet bien sympathique... Bien sûr, maître Photoshop® peut nous apporter cet effet, mais ce n'est plus de la photographie, c'est du post traitement !... Aussi, je vous proposerai ici un système d'objectif « soft-focus » ou de filtre « soft-focus » 100% gratuit puisque je vous propose de recycler... (en plus, c'est écologique !).

Qui n'a pas accès, sur son lieu de travail ou ailleurs, à une machine à café ? Avez-vous déjà observé ce que vous tenez en main ?... oui,... le gobelet ! Dans 70% des cas il est composé de plastique transparent rainuré (bon, il reste 25% des cas où il s'agit de plastique rainuré translucide et 5% des cas où il s'agit d'une espèce de polystyrène opaque, dans ces cas c'est loupé, ça ne fonctionnera pas !!!)

Prenons notre gobelet de plastique transparent rainuré :

Il ne reste plus qu'à découper le fond et de placer la section de plus grand diamètre devant son objectif classique avant la prise de vue pour obtenir une image en soft-focus :

Dans la mesure où la section de plus petit diamètre est devenue très molle par l'ablation du fond, on peut s'amuser à la déformer de manière à ne pas se contenter d'une zone nette circulaire mais de forme moins définie...

Selon la focale de l'objectif utilisé et selon la taille de la surface nette que l'on souhaite, il suffira de diminuer la longueur du gobelet, c'est aussi simple que ça, ça fonctionne parfaitement et... c'est gratis !...

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UN OUTIL DE RÉGLAGE DE LA BALANCE DES BLANCS POUR MOINS DE 10€

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En photographie numérique, il est un point capital : l'équilibre des blancs improprement qualifié de « balance » des blancs. Tous les APN dignes de ce nom possèdent une fonction de balance des blancs automatique, mais quelle que soit la gamme de votre appareil, le résultat n'est pas garanti. Il existe pour cela une balance des blancs manuelle mais qui n'est pas toujours très simple à mettre en œuvre... C'est pourquoi, tous les logiciels de traitement photo permettent la correction des blancs, pour peu qu'on shoote en RAW. Pour tous ceux qui souhaitent effectuer une balance des blancs manuelle, sans faire obligatoirement du RAW, il existe dans le commerce tout un arsenal de gadgets très efficaces, plus ou moins facile à emporter avec soi et plus ou moins pratique d'utilisation.

Personnellement, je vous propose un appareil très simple et très efficace. Vous le possédez d'ailleurs déjà si vous suivez cette rubrique depuis le début ! Mais vous vous en serviez pour autre chose !!!

Vous pouvez en fabriquer un pour le prix d’une gourmandise !...

Rendez vous dans votre grande surface habituelle, achetez y un pot de Nutella®.

  1. Mangez toute la pâte à tartiner (sans pain… ça ferait grossir… humour).
  2. Décollez toutes les pubs collées sur le couvercle.
  3. Retirez le carton enfoncé à l’intérieur du couvercle.
  4. Lavez soigneusement le couvercle.
  5. Séchez soigneusement le couvercle.
  6. Prenez votre appareil photo.
  7. Placez le couvercle du pot de Nutella® devant l’objectif.
  8. Visez la source de lumière à travers le couvercle de Nutella®, et dans le menu de votre appareil photo, définissez la valeur du blanc manuellement... Efficacité garantie !...

Ça ne fait peut être pas très « pro » mais vous avez un outil de détermination des blancs 100% efficace !... (et une crise de foie en prime)

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PRÉVOIR SON ALIMENTATION ÉLECTRIQUE EN VOYAGE

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Comme vous le savez certainement, on ne retrouve pas partout dans le monde le même type de raccordement à l'électricité ! Sinon, il serait temps de vous y mettre !...

Il existe effectivement, en plus, un problème de voltage et de période (ici nous sommes en 220V - 50Hz, ailleurs on sera en 110V - 60 Hz) mais généralement les appareils électroniques nomades possèdent des transformateurs qui s'adaptent automatiquement aux caractéristiques du courant entrant MAIS VÉRIFIEZ TOUT DE MÊME VOS MODES D'EMPLOI AVANT DE PARTIR !!! Donc je n'en parlerai pas ici.

Selon l'endroit où vous irez, il est même probable que vous n'ayez aucun raccordement électrique, dans ce cas, prévoyez l'acquisition d'un transformateur 12V continu en entrée qui délivre du 220V - 50Hz en sortie. Ce transformateur est, il est vrai, assez encombrant mais pas très cher et... partout vous trouverez des véhicules qui "tournent" en 12V !!!

Mais revenons-en à nos prises :
Je me suis "fendu" d'un planisphère décrivant le type de prise que vous rencontrerez partout dans le monde :

Maintenant que l'état des lieux est fait, venons-en au bricolage. Une fois n'est pas coutume, je vous proposerai de ne pas faire de bricolage !... Il y a quelques années, en préparant mon voyage en Chine, je m'étais fabriqué un adaptateur universel très ingénieux... tellement ingénieux qu'il a failli me coûter la vie ! Même quand on est sûr de soi, il est des cas où il est préférable de ne pas se lancer à l'aveuglette... Un adaptateur universel réellement sécurisé se trouve pour quelques euros dans n'importe quel magasin. Il est tellement cher que vous ne vous en tirerez pas mieux avec un bricolage maison et en plus, vous économiserez votre temps et... votre vie !...

Sachez également que très souvent, même dans les pays les moins bien "lotis", vous aurez à disposition des prises acceptant plusieurs types de fiches, ce fut le cas en Chine même dans des régions très reculées et avant les années 2000, donc c'est tout à fait jouable !...

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AUGMENTER LA LONGÉVITÉ D'UNE IMPRESSION À ENCRES COLORÉES

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À l'époque de l'argentique, un papier photo convenablement fixé avait une durée de vie très longue, de l'ordre de 100~200 ans, surtout en noir et blanc. Les imprimantes photo actuelles utilisent deux types d'encres, les encres pigmentaires et les encres colorées. Où en est-on de la longévité des épreuves ?

Les encres pigmentaires sont connues pour avoir une longévité "record" de 25 à 100 ans selon le papier utilisé et le mode de stockage (plus long en noir et blanc). Les encres colorées ont une durée de vie moins longue, de l'ordre de la moitié dans les mêmes conditions de stockage et avec le même papier.

Peut-on prolonger la durée de vie de nos photos tirées avec des imprimantes à encres colorées ?

En fait, si les couleurs passent c'est à cause d'un phénomène d'oxydation dû à l'action des Ultra-Violets présents dans la lumière et la présence d'oxygène et d'ozone dans l'air.

Théoriquement, une image sortant de l'imprimante devrait avoir une durée de vie très longue pourvu qu'elle soit stockée à l'abri de la lumière et de l'air. Mais quel intérêt d'imprimer une photo si cette dernière ne pourra jamais être vue ?...

En prenant en compte les causes du vieillissement de nos images, on peut espérer les faire durer beaucoup plus longtemps, même si on profite de leur présence en les visualisant... c'est ce que j'ai décidé de faire. Bien sûr je n'ai pas un recul suffisant pour vérifier l'efficacité de ma méthode, mais théoriquement (je me répète), cela devrait fonctionner. Si on encadre toutes nos photos sous un verre anti-UV et extrêmement serrées dans le cadre, on peut estimer que nos images seront à l'abri pour très longtemps... mais il est impossible de gérer tout un stock d'image encadrées à moins d'habiter le château de Versailles avec tous les murs nus... alors voilà ce que je propose (et que je pratique) :
—> une fois l'image imprimée, laissez la parfaitement sécher. Plusieurs heures seront nécessaires.
—> utilisez une laque (oui, celle qui sert à maintenir une coiffure !). La moins chère sera certainement la meilleure (ça nous arrange).
—> vaporisez soigneusement la surface imprimée, si possible sans oublier le moindre centimètre carré.
—> laissez sécher environs une heure.
—> retournez votre papier et effectuez la même manoeuvre.

Le "film" de laque va légèrement pénétrer dans le papier dont il bouchera tous les pores. Les encres ne pourront plus ainsi être atteintes par l'air. De même, si fin soit-il, ce "film" de laque va recouvrir l'ensemble de l'image et interposera donc une épaisseur que les UV devront traverser avant "d'attaquer" les couleurs.

Bien sûr, on agira plus sur l'oxygène et l'ozone que sur les UV, mais un dans l'autre, on devrait pas mal gagner en longévité... À confirmer quand j'aurai plus de recul...

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LIMITER LES PERTES D'ENCRE SI VOUS IMPRIMEZ PEU

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Quelle que soit l'encre utilisée par votre imprimante photo (et plus encore s'il s'agit d'encre pigmentaire !) vous vous apercevrez rapidement que vous êtes victime d'un gaspillage inacceptable ! Il y a, bien sûr, le cas des imprimantes photo "pro" de chez Epson qui vous font gaspiller ~3€ d'encre par changement de type de papier (mat/brillant) à cause de la tête unique pour deux encres différentes (!!!) mais il y a un autre problème qui se retrouve sur toutes les imprimantes du marché. Le solvant (de l'eau) qui s'évapore, donc l'encre sèche et la tête d'impression se bouche. Dès que le bouchage débute, l'imprimante se charge automatiquement d'effectuer une purge "massive" pour essayer de corriger le problème... gaspillage ! Chaque fois que vous allumez votre imprimante, elle purge ses têtes d'impression... gaspillage !

Au prix de l'encre, environs 1€/ml (ou 1000€/litre ! On aimerait imprimer avec de l'essence !...), tout le monde est concerné par l'économie de cet or multicolore... Mais comment faire ?

Il existe 2 ou 3 petites choses à mettre en oeuvre, oh, rien de bien compliqué, pour voir la durée de vie de nos cartouches d'encre se prolonger significativement :
—> N'allumez pas votre imprimante pour un seul tirage. Que vous imprimiez une photo ou cinq, la purge des têtes d'impression sera aussi importante.
—> Quand votre travail d'impression est terminé, éteignez complètement votre imprimante de façon à ce que les têtes d'impression aillent se placer dans leur logement "relativement" hermétique qui limitera l'évaporation du solvant. Remarque pour les "pros" qui impriment plusieurs centaines d'épreuves par jour, il est préférable de laisser la machine sous tension puisque pour eux, l'évaporation n'est qu'un problème très marginal et la purge au démarrage représentera un gaspillage beaucoup plus important que les purges en cours de travail.
—> Quand, dans le driver de l'imprimante, vous voyez que le niveau d'encre est bas OU si vous remarquez une qualité d'impression en baisse, retirez les têtes d'impression et faites-les tremper quelques heures dans une eau déminéralisée tiède puis "brossez-les" avec un chiffon doux. Faites-les retremper et séchez-les, généralement, vous obtiendrez les mêmes résultats qu'avec une purge massive.
—> N'attendez pas que vos cartouches d'encre soient archi vides pour les changer, si le tampon encreur est sec, la récupération de la tête d'impression demandera une purge massive.
—> Même si cela paraît paradoxal, imprimer des images de qualité moyenne (qui en apparence ne méritent pas une impression) vous fera économiser de l'encre !... Une imprimante photo doit imprimer un nombre minimum de pages par mois pour ne pas s'encrasser. A mon humble avis, une page A4 par semaine est un minimum. Notez que certaines imprimantes à encres pigmentaires possèdent une fonction d'agitation des cartouches pour remettre les pigments en suspension, effectuez cette agitation au moins une fois par semaine.
—> Quand vous n'utilisez pas votre imprimante, couvrez-la d'un plastique en prenant bien soin "d'enfermer" sous cette "couverture" un récipient contenant de l'eau. L'humidité relative augmentera sous le plastique (effet de serre) et limitera ainsi l'évaporation du solvant des encres.

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S'AFFRANCHIR DE LA BORDURE DES IMPRIMANTES CANON®

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Lorsqu'on recherche sérieusement une imprimante photo évoluée ("pro"), on se retrouve face à un choix très complexe : Canon® ou Epson®. Au delà d'un problème de marque et/ou de modèle, ces deux fabricants, qui sont les seuls survivants dans le but que se fixe un photographe amateur averti (voir un professionnel ne nécessitant pas des impressions supérieures au A3+), présentent chacun des avantages certains et des défauts certains ! Chez Epson®, c'est de notoriété publique, le problème principal tient dans sa gestion des encres avec systématiquement un gaspillage astronomique ! Chez Canon®, le problème de l'encre est bien moindre (elles sont généralement peu gourmandes en encre), le problème principal pour nombre d'entre nous est la limitation de la zone d'impression dès que l'on quitte les sentiers battus : utiliser des formats personnalisés ou est papiers "beaux arts" ampute nos images avec une bordure gigantesque de 35mm !!! ("plus que" 30mm sur les Pixma pro 10 et Pixma pro 100).

Si votre façon de faire de la photo ne vous permet pas de tirer parti des imprimantes Epson® (quantité d'impression trop faible), il vous faudra vous "rabattre" sur une imprimante Canon®... et tant pis pour cette satanée bordure...

Mais ne peut-on pas s'affranchir de cette bordure ? Il est vrai que, comme vous, je me suis longtemps trituré les neurones avant de faire un choix, acheter un papier beaux arts en format A3 (voyez son prix) pour ne pouvoir y imprimer qu'un format A4 -ou acheter un papier beaux arts format A4 pour ne pouvoir y imprimer qu'un format A5- c'est frustrant, stupide et cher... Toutes les explications fournies par Canon® ne sont pas franchement convaincantes, dans la mesure où ces machines sont tout à fait en mesure d'imprimer en pleine page sans bordure... il ne s'agit que d'une limitation logicielle (j'aurais bien envie de parler de "bridage logiciel" !). Comment faire, donc, pour contourner cette bordure imposée ? Après cogitations et tests voici mes observations :
—> Si vous êtes un dieu en informatique, ce qui n'est pas mon cas, il suffit de décompiler et de modifier le gestionnaire d'impression de Canon® et tout rentrera dans l'ordre. En réalité, sur le net, le nombre de hacker est incalculable et... personne ne propose de solution à ce problème ! Pas assez stimulant pour un hacker (j'ai un doute), trop complexe (j'ai aussi un doute)... bref, pas de hack pour nous aider...
—> Utiliser le profil ICC particulier du papier, mais au lieu de choisir la désignation "théorique" du type de papier (fine art, photo rag, museum edging, plain paper, etc), configurer le gestionnaire d'impression sur le type "mat" qui permet une impression sans bordure. Cette technique est simple MAIS vous avez une chance sur trois d'avoir des résultats corrects, une chance sur trois d'avoir des résultats acceptables, une chance sur trois d'avoir de très mauvais résultats. Donc il faut serrer les dents et essayer tous les papiers disponibles pour s'arrêter sur celui qui accepte une telle configuration. Cette solution vous coûtera un bras en papier et en encre, mais une fois le papier trouvé, tout ira pour le mieux pour vous...
—> Choisir un papier, comme si votre imprimante acceptait d'imprimer sans marge sur n'importe quel papier, régler le gestionnaire d'imprimante sur une case qui autorise l'impression sans bordure, sacrifier une feuille de papier et... créer son propre profil ICC pour votre papier et votre imprimante configurée en "mat" (par exemple). Bien sûr, il faudra que vous possédiez une suite de calibration avec spectrocolorimètre... ce matériel n'étant pas donné... mais, si vous souhaitez faire sérieusement de la photo numérique, vous finirez bien par en avoir besoin un jour ou l'autre. Pour calibrer votre appareil photo, votre écran, votre imprimante avec votre/vos papier/s et votre/vos encre/s et éventuellement votre scanner... avec un sonde de gamme moyenne (~400€) elle sera rapidement rentabilisée... ne serait-ce pas le meilleur choix ? Ou alors, détournez-vous de Canon®, achetez Epson® et apprenez à assumer les problèmes d'encre. Mais cela n'est pas une solution en soi, puisque, quelle que soit l'imprimante, quelle qu'en soit sa marque, vous serez de toute façon obligé, un jour ou l'autre, de la calibrer et donc d'acheter un système de calibration !... Autant s'équiper tout de suite...

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SAUVER UN APPAREIL NUMÉRIQUE TOMBÉ À L'EAU

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Hormis certains compacts étanches (3 à 5m sous l'eau), les APN, même tropicalisés (et même très chers !) ne sont pas prévus pour être plongés dans l'eau !!! Malheureusement cela peut arriver à tout le monde, même aux plus soigneux d'entre-nous (personnellement, en traversant un petit cours d'eau, j'ai glissé sur une pierre et je me suis retrouvé trempé et mon appareil -tropicalisé- a été submergé -un court instant mais submergé tout de même-)... Est-ce la fin de notre appareil ? La notice nous invite à l'envoyer au plus vite au service après vente mais ce n'est pas toujours aussi simple et -en plus- c'est long et pas donné (c'est peu de le dire !)... Voici la manière dont j'ai géré la noyade, je vous garantis que cela a parfaitement réussi, mais je répète que l'immersion, pour avoir été totale, n'a pas été très longue ni en grande profondeur... Aussi, quel que soit votre cas de figure, vous pouvez utiliser ma recette et, en cas d'échec, envoyer votre APN au SAV, il n'est pas à quelques jours près...

— 1) Le plus urgent à faire : éviter les court-circuits qui risquent de tout démolir rapidement ! Pour se faire, retirer immédiatement votre (ou vos) batterie(s).
— 2) Retirez la carte mémoire.
— 3) Retirez l'objectif (si reflex ou COI).
— 4) Essuyez ces trois éléments au mieux. S'il s'agit d'une carte de type Compact Flash, tapez-la avec les contacts contre un tissu (ou un papier) absorbant. Perso il s'agissait d'un mouchoir en papier (provenant du sac de ma compagne).
— 5) Essuyez le mieux possible toutes les parties accessibles de l'appareil (extérieur, connectique, capots etc.) ainsi que de l'objectif.
— 6) Rentrez chez vous le plus vite possible.
— 7) Égouttez le plus possible votre appareil et votre objectif.
— 8) Ouvrez tous les capots de l'appareil.
— 9) Placez votre appareil ainsi que l'objectif (désolidarisé de l'appareil) devant un ventilateur, un climatiseur etc... Perso je les ai placés devant un petit réchaud céramique soufflant réglé à 25°C (il ne doit pas être trop chaud. Ne vous inquiétez pas pour les déplacements de poussière, cela se récupérera plus tard !... J'ai appliqué ce "traitement" pendant 48 heures.
— 10) Puisque le séchage a eu lieu à chaud, j'ai laissé reposer le matériel un jour de plus à température ambiante (je ne sais pas si cette étape était indispensable mais bon...)
— 11) Le 4ème jour, j'ai remonté l'objectif, j'ai replacé la batterie puis la carte, j'ai serré les fesses et... l'appareil a parfaitement refonctionné.
— 12) J'ai nettoyé la poussière du capteur comme proposé ici.
Et c'est tout...

N.B. : je n'ai pas fait le test, mais, au vu des résultats obtenus, je suppose que si votre matériel est tombé dans de l'eau de mer (le sel est très corrosif), il serait bienvenu de le laver à fond avec de l'eau douce non calcaire, à l'aide d'une pissette au jet fin par exemple avant d'entamer la procédure décrite ci-dessus. Si quelqu'un a expérimenté l'accident à l'eau de mer, qu'il me laisse un message ici, je le publierai volontiers.

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